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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 14:41

Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l’humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité.

Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit.

Les gens se sont mis à chasser les loups, s’en protégeant avec de l’eau bénite et les tuant avec une balle en argent.

Selon ces mêmes légendes, les loup-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées.

Ils se répandaient par morsures, et la malédiction commençait dès la première pleine lune après que la victime s'est fait mordre, et revenait à chaque pleine lune, sans que la victime ne puisse faire autre chose que subir sa malédiction ou mourir.

loup2.jpg
Toujours selon ces légendes, les loup-garous pouvaient conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur un peu plus long, les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos. 

En dehors des légendes, le terme lycanthropie désigne en psychanalyse une affection dans laquelle le patient s’imagine être un loup.

 Selon Jean Wier, les malades atteints de lycanthropie sont pâles, ont les yeux enfoncés et la langue fort sèche.

Le terme même de « lycanthropie » vient du nom d’un roi grec, Lycaon, souverain d’Arcadie, transformé par Zeus en loup parce qu’il avait osé servir, lors d’un banquet, de la chair humaine.

Ce que le vampire est à la Transylvanie, le loup-garou l’est à l’Europe du Nord et de l’Ouest.

Des dizaines d’hommes ont été condamnés parce qu’ils avaient été reconnus comme loup-garou par leurs contemporains.
Mais, quelles sont les origines de cette croyance toujours d’actualité dans certains pays ?

Le loup-garou n’est-il qu’un mythe ?

Beaucoup de récits liés au loup-garou prennent leurs racines dans la réalité. La difficulté est surtout de faire la part entre les faits réels et les affabulations.
Histoire et légende se mêlent étroitement.

Le mythe du loup-garou est fort ancien et commun à de nombreux peuples.

Déjà au 5ème siècle avant notre ère, Hérodote relate que les Grecs qui s’établirent sur les bords de la mer Noire considéraient les habitants de ces contrées comme des magiciens capables de se métamorphoser en loups.

Les Romains attribuaient, eux aussi, ces métamorphoses à la magie.

A partir du 15ème siècle, le mythe se transforma en superstition religieuse.

La rigueur des hivers à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne , la crainte du loup, encore très présent dans les forêts d’Europe au 15ème et au 16ème siècle, peuvent expliquer "l’épidémie" de loups-garous qui se produit à cette époque.

Mais la conviction qu’un homme peut se métamorphoser en un animal prédateur n’est pas propre au monde occidental.
L’homme-tigre, l’homme-léopard ou l’homme-crocodile jouent un rôle analogue dans les légendes indiennes ou africaines.

Dans la mythologie scandinave, des êtres humains, pour chasser, prenaient l’aspect d’un ours.

L’origine du mythe vient d’ailleurs peut-être de la mythologie nordique, avec ses dieux, qui se métamorphosent en ours ou en loup.

Dans la réalité des faits, un homme ne peut en aucun cas se transformer en loup, pas plus qu’en tout autre animal.

Par contre, les personnes atteintes de la lycanthropie se croient capables d’une telle métamorphose.

Ce n’est qu’une hallucination car le malade ne présente bien sûr aucune métamorphose.

Mais cette maladie explique les aveux dans certains procès.

La croyance dans la lycanthropie peut également tirer son origine d’une maladie génétique qui se manifeste par une pilosité faciale excessive.


peUn cas classique de cette affection est celui de Petrus Gonsalvus, dont l’apparence hirsute lui valut le surnom d’"Homme-loup de Bavière".
Sa fille hérita de la maladie et un portrait la montrant avec un visage couvert de poils fut offert au roi de Bohême.
Il est à préciser que le père comme la fille se comportaient tout à fait normalement.

Les psychoses de lycanthropie peuvent aussi être dues à l’absorption de certaines drogues.

Ainsi, un soldat américain se prit pour un loup-garou après avoir absorbé du LSD et de la strychnine alors qu’il se trouvait dans une forêt en Allemagne.
Certaines affaires de loups-garous sont liées à l’absorption de végétaux aux propriétés psychotropes.

Enfin, on connaît aujourd’hui une maladie dite « paranoïa zooanthropique » où des hommes se prenant pour des animaux, cherchent à boire du sang ou à manger de la chair crue.

Au 16ème siècle, une véritable psychose règne dans les campagnes.

Des procès sont organisés et de nombreuses personnes sont ainsi exécutées car accusées de se transformer en loup.

Mais, dans la plupart de ces procès, il y a effectivement des meurtres à caractère cannibale.

A l’époque, nul ne doute de l’existence des loups-garous dans lesquels on voit la manifestation du diable.

L’un des plus célèbres procès se déroule en Franche-Comté en 1574.

On y juge Gilles Garnier, accusé d’avoir tué plusieurs personnes, dont des enfants, et de les avoir dévorées après s’être transformé en loup.

C’est par un pacte passé avec le diable que Garnier aurait acquis la capacité de se transformer en loup.
Lors du procès, l’accusé lui-même a avoué avoir utilisé un onguent magique pour enduire son corps avant d’attaquer ses victimes.

Les « loups-garous » étaient assimilés aux sorcières et condamnés au bûcher.

Toujours au 16ème siècle, un certain Jacques Rollet fut arrêté après le meurtre de plusieurs enfants.
C’était un simple d’esprit pratiquant le cannibalisme.

Il est certain que Rollet se prenait pour un loup.

Il fut condamné à mort mais finalement on l’enferma dans un asile d’aliénés.

A Singapour, en 1957, une série d’agressions mystérieuses posa une énigme aux autorités anglaises.
On murmurait que des loups-garous s’attaquaient aux pensionnaires d’un foyer d’infirmières.

Une nuit, l’une d’entre elles, se réveilla et vit «une horrible face bestiale, aux cheveux plantés si bas sur le front qu’ils atteignaient la racine du nez et dont la bouche laissait dépasser des crocs acérés».
Ce mystère ne fut jamais éclairci.

 

Le mythe du loup-garou 1/3

Le mythe du loup-garou 1/2

Le mythe du loup-garou 1/3


 

 

 

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 13:05

La tour de Londres, fut construite au 11ème  siècle par Guillaume le Conquérant, près de vestiges de murailles romaines.

N'étant qu'un simple camp militaire au tout début, sa construction prit de l'expansion avec les siècles.

Elle est bien plus qu'une simple tour puisqu'on y trouve plusieurs bâtiments, murs, cours et bien sûr, des tours.

Ayant été une forteresse, un château, un dépôt d'arme, son rôle de prison et de lieu d'exécution reste néanmoins ce dont l'histoire se souvient le plus.

tour_londres.jpg

La tour de Londres traîne un lourd passé sanglant derrière elle. 

De nombreux membres de la famille royale y furent exécuté.

On dit qu'entre ses murs, leurs âmes ne pourraient trouver de repos et que leur présence serait souvent observée par les yeux des vivants.

La tour de Londres serait selon certains l'un des endroits les plus hanté au monde.

Histoires de fantômes

Le chancelier Thomas Becket 

thomas.jpgLa tour de Londres comporte plusieurs tours et ces lieux seraient hantés par différents esprits aperçus à de nombreuses reprises. On reconnaît souvent des membres de la famille royale, mais parfois, les mystérieuses apparitions ne peuvent être associé à aucune histoire du passé.

L'un des premier témoignage à avoir été consigné fut noté en 1241 et l'on reconnu le chancelier Thomas Becket.

Assassiné sur ordre du roi Henri II en 1170, Thomas Becket fut aperçut 71 ans après son meurtre.

On apercevait parfois son spectre dans la tour portant son nom, la tour de saint Thomas, surtout lorsqu'on y effectuait des modifications.

Les constructions furent souvent retardées par des accidents inexplicables ou par les éléments se déchaînant.

Un prêtre prétendit avoir aperçut la forme fantomatique de Thomas, frappant une construction de sa croix jusqu'à ce que celle-ci cède.

Anne Boleyn 

anne_boleyn.jpgDe toute les tours s'élevant sur le site de la tour de Londres, il y en a une qui porte bien son nom : la tour sanglante.

Une de ses histoires les plus célèbres est celle de Anne Boleyn, décapité en 1536 pour adultère.

C'était un spectacle inconnu puisque c'était la première exécution publique d'une reine anglaise.

N'ayant aucun cercueil pour elle, Anne Boleyn fut enfermée dans une vielle boite trop petite alors que son corps était enterré à la hâte sous la chapelle saint Peter Ad Vincula.

Elle fut aperçut à de nombreuses reprises, errant autour de la chapelle, à l'anniversaire de son exécution, suivit par un cortège de seigneurs et de dames, vêtus des costumes de l'époque.

En 1864, une sentinelle l'aperçut dans une forme blanche voilée par un étrange brouillard.

Sa dernière apparition remonte en 1936 alors qu'un garde vit une femme sans tête flotter vers lui dans la tour sanglante.  

La sentinelle mis le mystérieux inconnu en garde mais ne recevant aucune réponse, il chargea.  

Le garde fut paralysé par la peur quand il vit sa baïonnette traverser la silhouette.

Margaret Pole

margaret.jpgMargaret Pole, âgé de 70 ans et dernière héritière des Plantagenet, fut décapitée par vengeance, sous ordre du roi Henri VII.

Le jour de son exécution, elle refusa de poser sa tête sur le billot et le bourreau dû la poursuivre jusqu'à la tour verte.

Il abattit sa hache à de nombreuses reprises sur elle avant qu'elle ne rende l'âme dans d'atroces souffrances.

Cette horrible exécution se répéterait chaque année au pied de la tour verte, à la date d'anniversaire de sa mort.

Lady Jane Grey

lady-grey.gifPromise au jeune Edward VI, Lady Jane Grey avait l'honneur de recevoir l'héritage royal. Par contre, le jeune roi mourut et la laissa seule au trône qu'elle ne désirait pas vraiment. Elle fut mariée de force à Guildford Dudley. Grâce à la machination de ses parents, les espoirs de son beau-père furent comblés et elle devint reine. Ce n'était pas son choix mais celui de ses parents. Néanmoins, les deux mariés tombèrent rapidement amoureux l'un de l'autre mais leur paix fut de courte duré, tout comme leur vie. Il ne furent sur le trône que quinze jours avant d'être jeté en prison.

Âgé de seulement 15 ans, Lady Jane Grey fut décapité quelques heures après son amoureux.

On raconte que les amants maudits furent tout les deux aperçus dans les corridors de la tour de Londres. Le fantôme de Guilford Dudley viendrait, dit-on, s'asseoir près d'une fenêtre de Beauchamp Tower pour pleurer sa bien-aimée, comme il le fit avant son exécution.
Lady Jane Grey fut aussi aperçue plusieurs fois après sa mort. Sa dernière apparition remonte en 1957, où deux sentinelles aperçurent son fantôme sur le toit de la tour de sel.

Henri VI 

henry.jpg21 Mai 1471, alors qu'il priait à sa chapelle privée dans la tour Wakefield, le roi de 39 ans, Henri VI, fut poignardé.

Il était un homme très religieux mais faisait un mauvais monarque.

500 ans après sa mort, le roi Henri VI fut revue mainte fois, les mains liées, priant dans cette même chapelle qui l'avait vu mourir.

Les petits princes

Douze ans après la mort d'Henri VI, Édouard IV (le présumé assassin de Henri VI) mourut, laissant le trône à son fils aîné de douze ans.

Le régent Richard, duc de Gloucester, déclara les deux enfants d'Édouard IV illégitime, accédant ainsi au trône.

Les deux enfants furent enfermés dans la tour et ont ne les revit jamais. La légende raconte que le régent Richard (maintenant devenu Richard III) les fit exécuter dans la tour sanglante.

Leurs fantômes erreraient, se tenant la main, dans cette même tour et auraient été aperçus à de nombreuses reprises.

Sir Walter Raleigh

walter.jpgAventurier et grand savant, Sir Walter Raleigh était très populaire en 1603. C'est pour cette raison qu'il ne fut pas exécuté lorsque le roi Jaques 1er soupçonneux, l'accusa de comploter contre lui.

Plutôt que de recevoir un châtiment mortel, il fut fait simple prisonnier. Néanmoins, il gardait une certaine liberté, pouvant vivre avec sa famille et continuer ses expériences scientifiques.

Libéré en 1616, il fut à nouveau accusé de trahison en 1618 et cette fois, il n'échappa à la décapitation.
On l'aurait vu souvent baigné dans la lumière de la lune sur des rempart proche de ses anciens appartements et ils furent nommé : "La promenade de Raleigh".

L'ours Fantôme

On raconte avoir aperçut en ces lieux, plusieurs autres personnages inconnus, des victimes des bourreaux.

Des cortèges transportant les corps décapités des suppliés semble chose possible en ces lieux.

Parmi ces fantômes inconnus, on cru reconnaître Le Duc de Monmouth, vu sur le chemin reliant Bell et Beauchamp Tower mais les apparitions ne sont pas toutes celle d'êtres humains, des animaux fantômes furent également observés.

Pouvant sembler déplacé, ces apparitions n'ont pourtant rien de surprenante puisqu'on trouvait une ménagerie au cour de la tour de Londres et ce, pendant des siècles.

La plus populaire est sans doute celle de l'ours Fantôme. Durant l'hiver de 1815, une sentinelle fut surprise par un ours sortant de nul part.

En tentant de se défendre, le garde constata que son arme traversait l'animal comme dans l'air, et épouvanté, il perdit conscience.

Il eut le temps de raconter ce qu'il avait aperçut cette nuit là avant de rendre l'âme le jour suivant.

Un fantôme surprenant

De toutes les apparitions relatées à la tour de Londres, l'une d'elle est toujours sans explication aujourd'hui vu son étrangeté.

Un soir de 1817, Edmund Lenthal Swifte, gardien des joyaux de la couronne, dînait avec sa famille dans Martin Tower.

La femme de Swifte leva soudainement les yeux pour apercevoir ce qui semblait être une fiole de quelques centimères de diamètre contenant un liquide blanc et bleu.

La fiole flotta au dessus de la table pour passer derrière elle.

Craignant pour la sécurité de sa femme, Swifte lança une chaise sur l'apparition qui disparût aussitôt.

Ce fut la seule et unique observation de ce genre.

Dans cette même tour également, on raconte apercevoir le fantôme de Henry Percy, duc de Northumberland.

En 1605, il fut envoyer à la tour de Londres pour avoir prit part à un complot visant à faire exploser le parlement, et par la même occasion, le roi James 1er.

Il y fut retenu prisonnier durant 16 années mais réussit néanmoins à acheter sa liberté.

Il quitta la tour bien en vie et mourut loin d'elle mais on raconte pourtant que son fantôme hante les sous-sols de la tour où il marchait souvent de son vivant.

La tour de Londres aujourd'hui

La tour de Londres fut longtemps synonyme de terreur, d'angoisse et de souffrance. Heureusement aujourd'hui, elle est devenue un endroit plaisant. Un des châteaux médiévaux les mieux préservé et des plus impressionnant, il recèle les joyaux de la couronne.

Si vous en faites un jour la visite guidée, vous entendrez très certainement plusieurs des légendes racontées ci-dessus et sans doute bien d'autre.

Vous y verrez peut-être aussi des corbeaux.

Les corbeaux de la tour de Londres portent aussi une légende avec eux.
Cette légende commence avec l'astrologue de Charles II, John Flamsteed. Celui-ci se plaignant auprès du roi de la présence incommodante de ces oiseaux, le roi décida de les abattre mais il s'en retint après ce qu'on lui dit.

corbeaux.jpgOn lui dit que sans ces oiseaux dans la tour, la tour de Londres s'effondrerait avec son royaume.

Pour éviter cette catastrophe, on tailla les ailes de quelques corbeaux pour les empêcher de fuir.

Aujourd'hui encore, ces oiseaux demeurent dans la tour et leurs appartements sont adjacents à la tour Wakefield.

Un homme nommé "Ravenmaster" (maître des corbeaux) en prend soin et ils ne sont approchables que par lui.

Si vous visitez ce site, vous aurez sans aucun doute la chance d'apercevoir le "Ravenmaster" ainsi que ses petits protégés.

Vous vous baladerez librement en cet endroit ancien qui fut autrefois le dernier endroit que plusieurs hommes, femmes et enfants, auront vu de leur vivant.

La tour de Londres est un endroit magnifique qui garde jalousement de nombreux secrets entre ses mûrs.

Elle est toujours imprégnée par l'époque médiévale et parfois, un de ses nombreux corridors obscur nous dévoilent peut-être une fugitive apparition nous rappelant la peur qui y plana pendant longtemps.

Les légendes étant souvent extraites de faits réel, les nombreuses histoires planant en ces lieux ne sont-elles rien de plus que des légendes?

Selon certains, vu son histoire accablante, la tour de Londres pourrait fort bien abriter les âmes torturées de ceux qui s'y firent jadis prendre la vie.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 11:24

Celui qui pénètre dans cette partie de l'immense désert du Nevada risque sa vie. Pourquoi? 

Parce que le gouvernement des Etats-Unis y dissimulerait des activités liées aux OVNIS. 

Enquête dans une zone top-secret.

 

area51main.jpg

A environ 190 kilomètres au Nord-Ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudain muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n'y est mentionné : pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonne taille ainsi qu'une immense piste d'envol longue de 9,5 km.

Mais rien de tout cela ne figure sur la carte.

Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée.

L'accès à cette zone est interdit.

Des panneaux placés à ses limites indiquent que "l'utilisation de la force armée est autorisée à l'encontre des intrus". En outre, l'espace aérien surplombant l'endroit est le plus inviolable de tous les Etats-Unis.

Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé Zone 51, suivant l'ancienne désignation officielle du lieu.

area51p.jpg

 La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockhead Aircraft Corporation, société d'aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone.

Ce site d'essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en oeuvre par les Etats-Unis. Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base, comme d'autres engins de conception futuriste.

Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret -l'US Air Force (USAF) n'en a reconnu l'existence qu'en 1994- car c'est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine.

Or, d'après certains éléments d'informations récents, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d'origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre !

z51.jpg

 

Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu'un ancien technicien du site allégua qu'il existait une activité OVNI au-dessus de la Zone 51.

Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta même que l'aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre.

lazar1C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations.

Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988.

Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins.

Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Dennis", et sa voix fut modifiée électroniquement.

Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l'objet de menaces de mort.

Les précautions prises eurent peu d'effet : dans les jours suivant l'interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture.

En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque.

A cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra-secret'S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés.

Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur le site : au sein, d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des OVNIs.

Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagnes entière.

Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine avancée. Mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l'Homme.

"Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents" dit Lazar.

"Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé et ensuite refroidi".

Poursuivant ses descriptions, Lazar fait état de hublots, de voûtes et de tout petits sièges hauts de 30 cm.

Quant à ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale.

ovni.gif

 

La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons.

Il y trouva sur le site une masse étonnante d'informations relatives aux ovnis, y compris les images d'une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves.

D'après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répértoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticuli.

Il y était également question d'un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base.

A la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu'il s'agissait la "d'engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux extraterrestres".

Lazar n'affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche "regardant vers le bas et s'adressant à un petit être aux longs bras...

"Ce fut une vision brève. Je n'ai aucun idée de ce que cela pouvait être", dit Lazar.

Lazar emploie-t-il des clichés sur les OVNIs pour se faire un peu de publicité ou peut-on croire ce qu'il raconte ? Plusieurs éléments viennent toutefois corroborer ses affirmations.

D'après George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision, plus d'une douzaine de personnes se sont depuis manifestées pour compléter et étayer ses propos.

Knapp a ainsi pu filmer le témoignage d'un homme ayant dirigé plusieurs programmes militaires de grande ampleur à la base Nellis.

Ce témoin prétend que les autorités disposent d'extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50.

Hélas, cette bande vidéo ne pourra pas être visionnée qu'après la mort de cet homme.

Aucun des autres témoins n'accepte de se montrer au jour car ils craignent des représailles.

Un journaliste d'une autre chaîne de télévision qui souhaitait enquêter sur la Zone 51 se heurta aux mêmes réticences. Un ingénieur électricien qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée. Mais il se ravisa après avoir constaté la présence d'individus, vêtus de sombre, stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile.

Un autre témoin reçut des menaces directes. On lui dit : "Nous savons que vous voyagez beaucoup, et ce serait tellement dommage que vous ou votre famille soyez victime d'un accident".

Si l'on observe Lazar dans ses prestations télévisuelles, il apparaît comme une personne posée, calme et sans prétentions. Il ne s'avance pas sur des domaines qui ne lui sont pas familiers. Il a de plus toujours avancé la même version des faits -chose difficile et rare en matière de faux témoignages.

Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, sans jamais en avoir apporté la preuve.

Par ailleurs, il a connu une faillite commerciale et a été condamné à des travaux d'intérêt gêné pour avoir participé à la gérance d'une maison close.

On peut également s'interroger sur les motivations de Lazar. Selon lui, il a décidé de parler parce que garder le secret aurait été une insulte à la science et aux citoyens américains. Ses nobles intentions ne l'ont pas empêché de vendre ses dessins d'engins extraterrestres sous forme de maquettes, et d'en céder les droits pour un film racontant son aventure.

Mais gagner de l'argent n'est pas un crime, surtout aux Etats-Unis, et les quelques taches sur son passé ne signifient pas qu'il soit foncièrement malhonnête.

Quoi qu'il en soit, un doute subsiste sur la véracité de certains de ses propos.

Lazar affirme par exemple que, de 1982 à 1984, il a travaillé au Laboratoire National de Los Alamos au Nouveau-Mexique, dans le cadre de l'Initiative de Défense Stratégique "Guerre des Etoiles".

Le journaliste George Knapp enquêta à ce sujet, et s'aperçut que le nom de Lazar figurait bien à l'époque sur l'annuaire du laboratoire de Los Alamos. Mais le fait a été catégoriquement démenti par les autorités militaires : selon elles, il n'y aurait aucune trace d'un tel engagement.

En revanche, le gouvernement n'a jamais nié que Lazar avait travaillé à la Zone 51, ce qui est confirmé par ses déclarations d'impôt.

D'autres données accréditant les dires de Lazar ont été récemment produites.

En 1995, une société cinématographique allemande diffusa une cassette vidéo, Les secrets du Monde Noir, dans laquelle plusieurs témoins confirment que la Zone 51 est le théâtre d'une activité pour le moins étrange.

Par exemple, Norio Hayakawa, cameraman de la télévision japonaise, resta éveillé toute une nuit afin d'entrevoir un OVNI décollant de la Zone 51.

Il filma en effet un objet lumineux planant au-dessus des montagnes et à travers le ciel.

L'analyse du film par les ordinateurs les plus récents fait dire à Hayakawa que l'objet n'était "certainement pas un avion de type classique".

Beaucoup d'autres films montrent à peu près la même chose : un objet extrêmement lumineux se déplaçant à une vitesse incroyable et effectuant des manœuvres aériennes impossibles.

L'un de ces objets s'est même approché d'une équipe de télévision de la NBC : les journalistes sont revenus avec des brûlures proches de l'irradiation.

Un autre reporter a réussi à s'introduire à l'intérieur du S4, et a pu filmer une salle remplie de grands récipients dans lesquels, selon lui, étaient stockés des cadavres d'extraterrestres.

La cassette vidéo allemande présente deux soi-disant OVNIs : l'un ressemble fort à un avion à réaction classique volant à basse altitude, l'autre est en fait une séquence mal montée d'un avion en piteux état.

Par ailleurs, des spécialistes en aéronautique, tel l'écrivain Jim Goodall, affirment qu'au moins huit programmes de vols spéciaux sont en cours sur la Zone 51.

Ces Black Programs, projets ultra-secrets au budget annuel estimé à 35 milliards de dollars, ont permis au bombardier furtif Stealth (furtif) de voir le jour.

Et l'on sait qu'ils incluent des essais d'avions-sondes sans pilote dont la vitesse et la maniabilité pourraient facilement faire croire qu'il s'agit de soucoupes volantes.

Cette probabilité n'explique pas tout. Goodall fait état d'engins silencieux et incroyablement rapides (l'un deux, suivi par le Federal Aviation Administration Center, filait à 16 000 km/h, soit environ treize fois la vitesse du son !) et s'interroge légitimement sur la compatibilité entre de telles vitesses et la technologie humaine.

Goodall interviewa un ancien ouvrier chez Lockhed qui affirma : "Nous possédons des engins dans le désert du Nevada qui feraient baver d'envie Georges Luca".

Egalement interrogé par Goodall, Ben Rich, ancien président de la Lockheed Advanced Development, déclara: "Oui. Je crois fermement que les OVNIs existent".

Lazar indique que ceux qui travaillent au sein du S4 portent des badges portant le nom de code "Maj".

S'agit-il du Majestic 12, le groupe ultra-secret de recherche sur les soucoupes volantes créé par le Président des Etats-Unis en 1947 ?

L'histoire de Bob Lazar

 


 

Un autre témoignage sur le Zone 51

 


 

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 17:41

Un cas de possession est avéré lorsqu’une entité maléfique décide de s’approprier le corps d’une personne, de son plein gré ou non.

Il y a 150 ans, l’affaire des possédés d’Illfurth éclata et l’histoire des deux enfants possédés par des démons défraya la chronique.

Nous sommes dans la seconde moitié du 19e siècle, à Illfurth, village situé dans le Sundgau, la partie la plus méridionale d’Alsace.

C’est là qu’habitait la modeste et pourtant laborieuse famille Burner.

Le père est marchand ambulant et la mère s’occupe de ses trois jeunes enfants.

Rien ne prédestinait cette famille à vivre les terribles événements que nous vous relatons ci-dessous. 

Chez les Burner à Illfurth, le fils aîné, Thibaut, était né le 21 août 1855, le second, Joseph, le 29 avril 1857. 

A l'automne 1864, comme ils étaient âgés respectivement de 9 et 7 ans, tous deux se trouvèrent atteints d'un mal mystérieux, que le docteur Levy, médecin cantonal d'Altkirch ainsi que plusieurs autres confrères mulhousiens, les docteurs Krafft, Weyer et Szertecki appelés en consultations, se déclarèrent incapables à diagnostiquer.

Les remèdes tentés restèrent sans effet.

Thibaut, en particulier, devint d'une maigreur squelettique.

Le 25 septembre 1865, apparurent chez tous deux des symptômes franchement anormaux.

Couchés sur le dos, ils se mettaient à tourner sur eux-mêmes, comme de vraies toupies, avec une rapidité effrayante … Puis ils devaient s'en prendre avec force aux lits et aux meubles de la maison, avant de connaître des contorsions des membres inférieurs, violentes attaques de nerfs et de convulsions, puis tombaient, pour plusieurs heures, dans un tel état comateux qu'on les croyait morts.

Souvent, il survenait aux deux jeunes malades une faim de loup, que rien ne pouvait apaiser.

D'autres fois, leur ventre se gonflait.

Ils sentaient courir dans leur estomac comme un animal grouillant.

Thibaut, quant à lui, se trouva poursuivi par un monstre horrible, au bec de canard, aux mains griffues, au plumage immonde.

En voyant le spectre planer sur son lit et faire semblant de l'étrangler, l'enfant poussa des cris effroyables, se précipita sur lui et lui arracha des plumes, à vingt ou trente reprises, en plein jour et en présence de nombreux témoins.

Brûlées, ces plumes à l'odeur fétide ne laissaient aucune cendre.

Des fantômes, qu'ils étaient cette fois seuls à apercevoir, les remplissaient d'une horrible frayeur.

Parfois, les enfants se trouvaient assis sur une chaise, celle-ci était tout à coup soulevée par une main invisible et lancée dans un coin, tandis que son occupant était envoyé voler dans un autre.

Tant de tribulations finirent par clouer au lit les pauvres enfants au corps douloureusement démangé tel un picotement.

Durant des heures entières, les enfants étaient calmes et apathiques.

Tout à coup, ils s'énervaient, se raidissaient, criant, gesticulant comme des forcenés.

Leur voix n'était pourtant pas celle d'un enfant, mais une puissante voix d'homme enroué.

Comme les enfants gardaient la bouche fermée, il était évident que ces paroles étaient le fait d'êtres invisibles établis en eux.

On essaya d'approcher d'eux un objet béni, petite croix, chapelet, médaille mais ils entraient alors dans une violente fureur.

De plus, ils avaient cessé de prier.

Les noms de Jésus, de Marie, du Saint-Esprit, les faisaient se dresser en tremblant et en criant.

Le premier magistrat du lieu, Monsieur Tresch, obtint une fois d'un seul coup le silence en criant aux petits : "Au nom de la très sainte Trinité, criez plus fort !".
La frayeur s'empara aussi des parents, Joseph Burner et Marie-Anne Foltzer qui devaient assister impuissants à ces désolants spectacles.

Elle gagna les voisins et les visiteurs, curieux, chaque jour plus nombreux, venus pour certains de loin.

L'étrange rumeur s'était en effet répandue très vite dans le Sundgau, et chacun voulait aller voir ces petits et se rendre compte, bien que les journaux minimisaient voire tournaient l'affaire en ridicule.

Il y avait à Illfurth une vieille femme de mauvaise renommée, chassée de son pays natal pour ses mœurs pour le moins dépravés.

Les enfants n'avaient-ils pas accepté de sa main quelques pommes fatales? 

C'est ce qu'avaient, murmurait-on, raconté à plusieurs reprises les esprits qui hantaient les deux enfants.
De plus, étrangement bizarre était l'angoisse des petits en présence des choses saintes, leur violente répugnance à l'égard de l'église, de la prière, du service divin ainsi que les exécrables jurons et les propos orduriers qu'ils proféraient sans cesse.
Avec cela, ils s'exprimaient, parlaient, répondaient, en langues variées, française, latine, anglaise et espagnole…Eux qui ne parlaient que le dialecte alsacien avant d'être atteints de ce mal  !

Quoi d'étonnant, dès lors, que chacun voulut voir les pauvres petits, et surtout, que les autorités civiles et religieuses se préoccupassent de leur sort, ordonnant sur le cas une enquête approfondie ?

Au premier rang des personnes intéressées figurait le chargé d'âmes d'Illfurth, Charles Brey, grand dévot de la Vierge ainsi que l'éminent et pieux curé portait à la famille Burner un intérêt tout particulier.

Curé Brey

Il avait vite compris que les phénomènes étaient d'origine diabolique et qu'il s'agissait d'un cas de possession.

Par sa correspondance du 8 février 1868, il en avisa l'évêque et présenta un exposé succinct.

Il écrivit entre autres que "…le cordon de Saint-Joseph fortement lié qu'il soit au corps et au bras, leur serait arraché violemment par une puissance occulte et jeté dans un coin de la demeure ; le scapulaire voltigerait par la chambre. L'aîné aurait prédit la mort de deux personnes qu'il ne savait point malades, mort qui est en effet survenue depuis. Voilà ce qu'on dit, quant à moi, je n'ai encore rien vu, sinon quelques accès de contorsions…" (Archives départementales 4M54).

Après un premier exorcisme tenté par les bénédictins à Einsiedeln en mai 1868 et bien secondé par le maire Tresch et d'autres fidèles, le curé Brey adressa sur l'affaire un second rapport à l'autorité ecclésiastique, laquelle ne dépêchera qu'au printemps 1869 à Illfurth une commission de trois théologiens (Ignace Spies, maire de Sélestat, M. Martinot, directeur de la Régie à Sélestat et M. Lachermann, de la Congrégation des Frères de Marie et professeur à St Hippolyte) pour mener une enquête officielle puis au besoin procéder à l'exorcisme.

Deux esprits infernaux, au moins, habitaient en chacun des enfants.

Ils gardèrent leur nom secret aussi longtemps qu'ils le purent.

Interrogés par le Père Souquat au nom de Jésus, ces esprits malfaisants se dérobèrent à l'entretien.
L'aîné des petits, Thibaut, était habité par les démons Oribas et Ypès.

Ce dernier se nommait comte de l'Enfer, préposé à 71 légions.

Ypès était atteint de surdité, et tant qu'il domina l'enfant, celui-ci fut complètement privé de l'ouïe, au point de ne réagir en aucune façon à un coup de pistolet tiré près de son oreille.

Ce ne fut qu'au moment de sa délivrance que Thibaut entendra de nouveau.
L'un des démons qui hantaient le cadet, Joseph, s'appelait Solalethiel, et était cruel et rusé.

De l'autre démon, on n'était pas parvenu à connaître le nom.

Il répondait aux questions des théologiens en différentes langues, surtout en anglais et en français.

Plus tard, Thibaut pouvait s'entretenir en français impeccable, ainsi que Joseph, lequel ne savait guère encore lire.

Une fois qu'ils étaient seuls, sous le regard d'une voisine qui les surveillait discrètement, ils s'entretenaient toute une journée en langue française.

En février 1868, l'évêque de Strasbourg invita le préfet du Haut-Rhin à "faire surveiller ces enfants, afin de découvrir si leur état a quelque chose de fondé ou s'il serait l'effet d'une supercherie comme je crois". (Archives départementales 4M54).

De plus, l'autorité épiscopale confia à deux sœurs de Niederbronn (en poste à Mulhouse), Sevara et Methula, le soin de surveiller les pauvres enfants.

Lorsqu'elles arrivèrent à Illfurth, on les conduisit auprès des petits, transférés et séparés l'un de l'autre à l'ancienne école, sur l'intervention du sceptique sous-préfet d'Altkirch, convaincu que le milieu paternel "a cherché à tirer profit de cette affaire".(Archives départementales 4M54).

Ces derniers, sans avoir pourtant jamais vu ni connu les sœurs, les appelèrent aussitôt par leur nom de religion et les tutoyèrent.

A Sœur Severa, une bavaroise, ils précisèrent le nombre de ses frères et sœurs, le genre de leurs occupations et lui dévoilèrent plusieurs secrets de famille. 

Tout à coup, Joseph dit à l'une : "Tu serais bien gentille de me faire cadeau de la petite bouteille bleue que tu as dans ta malle".

Celle-ci se trouvait encore à la gare et contenait bien un flacon bleu d'éther qu'il fit chercher.

Quelques jours plus tard, deux autres sœurs de Niederbronn, en poste à Altkirch, vinrent rendre visite à leurs consœurs.

Elles s'entretinrent des possédés à voix bass.

Couché sur le lit, Thibaut, pourtant sourd, pouvait après coup restituer les paroles des sœurs au curé Brey.

Au début de septembre 1869, l'aîné des possédés, Thibaut, accompagné de sa mère, était transféré en observation pour 5 semaines à l'orphelinat St Charles de Schiltigheim, dirigé par les sœurs de la Charité, transfert décidé par l'autorité ecclésiastique.

Son comportement était une nouvelle fois observé de près : pâleur et maigreur d'un enfant qui avait grandi trop vite, yeux qui trahissaient instabilité et inquiétude, et de surcroît sourd.

Calme et expressif, il se promenait souvent mais refusait toujours de pénétrer dans la chapelle, même les yeux bandés.

Si on l'y emmenait de force, il aboyait comme un chien.

Une nouvelle fois, on conclut à un cas de possession et l'évêque ordonna l'exorcisme.

Le dimanche 3 septembre, le père Souquat entreprit l'exorcisme en présence de cinq ecclésiastiques.

L'enfant fut emmené de force à la chapelle.

Là, de ses lèvres, l'écume ruisselait jusqu'à terre.

On commença par des litanies interrompues par un cri effroyable.

Le jeune possédé se mit à trembler de tous ses membres et on eut grand-peine à le maintenir.

Le lendemain, après deux heures, furent achevées les litanies et autres prières liturgiques.

Un violent dialogue s'engagea à nouveau entre le Père tremblant et suant et Thibaut, pris d'un accès de fureur.

Sans s'arrêter pour autant, l'ecclésiastique reprit l'offensive contre Satan en lui présentant un crucifix, puis une statue de la Vierge.

Et là, une fois encore, le petit se tortilla comme un ver.

Mais cette fois, on entendit dans le corps un craquement sourd. L'enfant se détendit, se pencha et tomba inanimé.

Le Diable l'avait quitté !

On le porta dans sa chambre et quand il se réveilla, il ne se souvenait de rien … et entendait à nouveau.

Mère et enfant rentrèrent à Illfurth, dans l'espoir de voir Joseph lui aussi, bientôt délivré.

De retour à Illfurth, la mère dû admettre la triste réalité : Joseph était plus que jamais possédé et de plus, son état empirait de jour en jour, alors que Thibaut avait retrouvé ses habitudes et aptitudes d'autrefois.

C'est pourquoi sans plus tarder, le curé Brey sollicita de l'évêché l'autorisation d’exorciser le petit Joseph.

L'autorisation parvenue, la cérémonie de l'exorcisme fut fixée au 27 octobre, à l'ancienne église de la Burnkirch.

L'opération avait été gardée secrète afin d'éviter un attroupement et seuls quelques privilégiés y furent conviés.

On commença par la sainte messe où le possédé se mit à taper sans cesse du pied, à crier, à aboyer et à se tordre en tous sens, et il fallut lui lier bras et jambes.

A l'office, le prêtre s'agenouilla au pied de l'autel et récita les prières de l'exorcisme, les litanies des saints … alors que Joseph se mit à l'accabler d'injures.

Durant trois heures, le vaillant exorciste se fatigua autour de l'enfant, en lui appliquant reliques sur la tête, l'aspergeant d'eau bénite.

C'est alors qu'invoquant à plusieurs reprises le nom de l'Immaculée Vierge Marie, comme pour Thibaut, on comprit que l'heure de la délivrance était proche : après un violent dialogue, l'enfant se détendit, devint silencieux et immobile.

Après un instant, il s'étira comme quelqu'un qui s'éveille, ouvrit ses yeux et parut fort surpris de se trouver dans la Burnkirch en pareille compagnie.

Il va sans dire que le retour à la maison paternelle devait donner lieu à une grande réjouissance.

Il fut décidé que la victoire contre Satan était assurément à mettre au crédit de la Vierge, tant à Schiltigheim pour Thibaut qu'à Illfurth pour Joseph.

Avec l'argent récolté de la vente d'un petit opuscule écrit par le curé Brey, en 1872, on éleva en face de l'ancienne ferme de la famille Burner, la fameuse statue de l'Immaculée Vierge Marie, en fonte dorée, sur un imposant socle de pierre (le tout plus de deux mètres), mémorial sculpté par Victor Muller, de Dannemarie.

Sur le socle, on peu lire cette phrase :
"In Memoriam perpetuam liberationis uorum possessorum Theobaldi et Josephi Burner, obtentae per intercessionem Beatae Mariae Immaculatae. Anno Domini MDCCCLXIX" (en souvenir perpétuel de la délivrance des deux possédés Thibaut et Joseph Burner, obtenue par l'intercession de Marie, la Vierge Immaculée dans sa conception. L'an du seigneur 1869).

Une première étude du double cas de possession, sous la plume de P. Mury, avait été publiée dans la revue catholique de l'Alsace en février 1870.

Les deux petits ex-possédés sont décédés très jeunes.

Thibaut mourut quelques deux ans après sa délivrance, le 3 avril 1871, à l'âge seulement de 16 ans.

Son frère Joseph trouva du travail et se maria et s'établit à Zillisheim.

Il y mourut le 13 janvier 1884, à l'âge de 27 ans, les derniers sacrements lui étant portés par le curé Brey.

Le curé Brey, quant à lui, mourut en odeur de sainteté, en 1895 à l'âge de 68 ans.

Illfurth reste donc lié au dernier cas de possession démoniaque connu en Alsace et reconnu comme tel par l'Eglise.

Source : d'après l'abbé Sutter « Satans Macht und Wirken in den zwei Besessenen von Illfurt »
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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 17:24

Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington.

Ces deux crânes sont d'ailleurs des faux.

De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal.

crane-cristal-5.jpg

Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC en 1997, Chris Morton et Ceri Louise Thomas.

L'enquête a été retranscrite dans un ouvrage intitulé "The Mystery of the crystal skulls" publié aux Editions du Rocher en 1999 pour la traduction française.

Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir.
Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.

Analyse scientifique des crânes de cristal

L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20ème siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz.

Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.

Plusieurs tests ont été effectués.

Ceux réalisés par Hewlett Packard dans leurs laboratoires sur le fameux crâne de Anna Mitchell-Hedges ont fait l’objet d’un rapport que l’on peut résumer ainsi :
« Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d’aujourd’hui »

Crane d'Anne Mitchell-Hedges

crane-cristal-3.jpg

Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s’agissait de chercher des marques laissées par d’éventuels outils afin de dater le travail du cristal.
C’était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d’une technologie européenne.

Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

  • Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien »

  • Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules

  • Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens.

  • Juillet 2008: Beaucoup plus récemment, de nouvelles analyses ont été effectuées. Elles confirment ce que nous savions déjà à savoir que les crânes de cristal du British Museum à Londres et de la Smithsonian Institution à Washington sont des faux, comme celui du musée du Quai Branly à Paris.

    Pour ceux qui sont passionnés par ce sujet, l’étude a été publiée dans la revue Journal of Archaeological Science en juillet 2008.

  • Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole.

  • Enfin, et c’est le plus surprenant, concernant les deux derniers crânes analysés, le porte parole du British Muséum a déclaré :"j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes, l’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires".

  • Pourquoi ? Qu’ont découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ?

Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses.

Il est important de le souligner.

Cependant, on peut également se demander pourquoi les deux journalistes auraient dit la vérité sur les deux crânes exposés à Londres et à Washington mais auraient menti pour le reste ?

On peut également se demander pourquoi les représentants du British Museum n'ont pas réagi vivement face aux accusations des journalistes ?

Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l'hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :

  • Le crâne de Anna Mitchell-Hedges

  • Le crâne à la croix reliquaire

  • Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19 e siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.

Les pouvoirs du cristal de quartz

La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.

Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.
De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.

Le cristal de quartz fait aujourd’hui partie de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.

Selon les Mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.

Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar..

Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ?

Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?

Les crânes de cristal dans la culture Maya et Aztèque

Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.

Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le mythe du déluge, ce mythe semble universel.

A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?

Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain.

Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe. 
Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits.

Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».

Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant « parler ».

La légende des crânes de cristal

Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».
Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.

Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.

Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.

Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme.

Le message des crânes est tout à fait d’actualité.

Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.

maya.jpg

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:52

Il est impossible de ne pas s'intéresser au phénomène, réel ou imaginaire, du vampirisme (voir LES VAMPIRES MYTHE OU LÉGENDE?) sans se référer à un personnage qui défraya la chronique au 17ème siècle en Hongrie et Transylvanie, et qui a laissé, dans la mémoire des peuples, une a-copie-2.jpgimage ambiguë et terrifiante de la comtesse sanglante Elizabeth Bathory.

Bathory est en effet une des incarnations les plus caractéristiques de ce que l'on a coutume de classer dans la catégorie des vampires humains.

Ce fut une criminelle sans nul doute mais aussi et surtout une femme mystérieuse qui a emporté dans la tombe de lourds secrets qu'il est bien difficile de cerner en toute objectivité.

Elizabeth Bathory est née en 1560, d'une famille de sang royal, comptant dans ses proches parents le prince de Transylvanie, un oncle qui devint roi de Pologne, des gouverneurs de province, de hauts magistrats, des évêques et un cardinal.

C'est dans une atmosphère très sombre et faite de superstitions et magies noires, de sortilèges et de traditions ancestrales venus d'ailleurs, que se déroula l'enfance d'Elizabeth Bathory, et cela explique certainement beaucoup de choses concernant le comportement et le mode de pensée de cette comtesse qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "sanglante ".

Il faut aussi prendre en compte la lourde hérédité d'Elizabeth : sa lignée ne comportait pas que des petits saints, bien au contraire.

Un de ses frères était un dépravé pour lequel tout était bon, la plus tendre fillette comme la plus ratatinée des femmes âgées.

Une de ses tantes grande dame de la cour de Hongrie défrayait la chronique scandaleuse : lesbienne impénitente, on disait, « tribade » à l'époque, elle était tenue pour responsable de la dépravation de douzaines de petites filles.

Et puis, la propre nourrice d'Elizabeth, joIlona, qui deviendra son âme damnée, personnage trouble et inquiétant, pratiquant la magie noire et les sortilèges les plus pervers, eut une influence déterminante sur l'évolution de son esprit.

Les descriptions qu'on possède d'Elizabeth Bathory, ainsi qu'un portrait qu'on en a conservé, nous la montrent d'une grande beauté :

"Les démons étaient déjà en elle ; ses yeux larges et noirs les cachaient en leur morne profondeur ; son visage était pâle de leur antique poison. Sa bouche était sinueuse comme un petit serpent qui passe, son front haut, obstiné, sans défaillance".

Bref, quelque chose de mélancolique, de secret et de cruel.

Le blason des Bathory n'était-il pas composé de trois dents de loup, d'un croissant de lune, d'un soleil en forme d'étoile à six pointes, le tout entouré d'un dragon qui se mord la queue ?

On ne sait pas grand-chose sur la jeunesse et l'adolescence d'Elizabeth, sinon qu'elle se réfugiait souvent dans une solitude farouche.

La contesse avait une sensualité exacerbée et morbide, et si elle ne refusa pas les contacts masculins, elle évolua toute sa vie dans des retraites peuplées uniquement de femmes ; elle ne sacrifia jamais un seul homme à ses débauches, mais uniquement des femmes, et elle était incontestablement homosexuelle.

On prétend même que c'est sa tante Klara Bathory, qu'elle fréquentait assidûment, qui l'avait initiée au culte de Sapho. 
Il faut dire que l'homosexualité était à la mode, en cette fin de 16ème siècle.

Et le lesbianisme descendait même dans les rues : en Allemagne et dans tout le Saint-Empire, il y avait encore des héritières de cette étrange secte de triba des flagellantes qui parcouraient les villes et les villages, se mettant nues en public, se fouettant mutuellement, hurlant des chants et pratiquant des attouchements indécents.

Toute jeune, immédiatement après sa puberté, elle aurait eu une petite fille d'un paysan.

Elle avait quatorze ans et elle était déjà fiancée à Férencz Nàdasdy, un comte appartenant à la meilleure noblesse hongroise, redoutable guerrier qui devint illustre et mérita, par la suite, le titre de "Héros noir de la Hongrie".

Mais on sait ce que signifiaient les mariages dans la bonne société d'alors. Il semble que, se trouvant enceinte, elle demanda à Ursula Nàdasdy, mère de son fiancé, laquelle était chargée de sa "protection", la permission d'aller dire adieu à sa propre mère, Anna Bathory.

On ne dit pas si Anna Bathory approuva le comportement de sa fille, mais elle fit contre mauvaise fortune bon cœur.

Craignant le scandale et la rupture du mariage de sa fille, elle aurait enmené secrètement Elizabeth dans un de ses châteaux les plus éloignés, du côté de la Transylvanie, laissant courir le bruit que sa fille, atteinte d'une maladie contagieuse, avait besoin de repos et d'isolement absolus.

Elle l'aurait alors soignée, aidée d'une femme venue du château familial de Csejthe et d'une accoucheuse qui avait fait le serment de ne rien révéler.

Une petite fille serait donc née, à laquelle on aurait donné également le prénom d'Elizabeth, et qui aurait été confiée, moyennant pension, à la femme de Csejthe qui avait accompagné sa fille.

Quant à la sage-femme, elle fut renvoyée de Roumanie avec de quoi vivre largement, mais interdiction de jamais revenir en Hongrie.

C'est alors qu'Elizabeth Bathory et sa mère seraient parties directement pour Varanno où devaient êtres célébrés les noces de l'héritière des Bathory avec l'héritier des Nàdasdy qui se prénommait Férencz .

Ses noces eurent lieu le 8 mai 1575.

Elizabeth avait quinze ans, et son mari en avait vingt et un.

Le jeune couple ne passa que très peu de temsp à celebrer leurs noces car les devoirs de combattant appelèrent Férencz à la guerre à travers toute la Hongrie et les pays avoisinants.

Il laissa donc sa jeune et belle épouse régner sur le château de Csejthe et sur les vastes domaines qui l'entouraient.

Que se passa-t-il donc alors ? Il est probable que la sensualité d'Elizabeth, fortement éveillée par son mari (qui lui fit d'ailleurs deux enfants) se sentit quelque peu frustrée.

On lui prêta plusieurs intrigues amoureuses, mais sans lendemain, dont une avec un de ses cousins, le comte Gyorgy Thurzo, futur premier ministre de Hongrie et qui fut d'ailleurs, par la suite, son juge le plus sévère.

Cela ne veut pas dire que les époux ne s'entendaient pas bien, au contraire, leurs retrouvailles étaient toujours de nouvelles lunes de miel.

Mais le seul tort du mari était d'être trop souvent absent.

Et, un jour de 1586 ou 1587, alors que Férencz Nàdasdy était en plein combat contre les Serbes, on raconte qu'arriva au château de Csejthe , un grand jeune homme au teint cadavérique, dont le nom est resté perdu pour l'histoire.

Il était habillé de noir, avait de profonds yeux noirs et de longs cheveux noirs tombant jusqu'aux épaules.

Les villageois murmurèrent, paraît-il, que la comtesse avait été littéralement " vampirisée " par le sombre inconnu puisqu'Elisabeth sembla avoir disparue pendant plusieurs semaines.

Il est plus vraisemblable de croire que cet homme était une sorte de sorcier, ou de prêtre plein, qui initia Elizabeth à certaines pratiques magiques.

Car elle ne faisait pas mystère de ses fréquentations auprès des mages, des sorcières et autres personnages, toujours féminins, qui officiaient dans les forêts, à l'abri des regards indiscrets.

Plus intrigante est la relation entretenue réellement par Elizabeth Bathory avec une mystérieuse inconnue, dont personne ne savait le nom et qui venait voir Elizabeth, déguisée en garçon.

Une servante avait dit à deux hommes, ils en témoignèrent au procès, que, sans le vouloir, elle avait surpris la comtesse seule avec cette inconnue, torturant une jeune fille dont les bras étaient attachés très serrés et si couverts de sang qu'on ne les voyait plus.

Cette inconnue n'était pas une paysanne, mais une femme de qualité qui, sans être masquée, éprouvait le besoin de se travestir, sans doute pour éviter de se faire reconnaître.

Le mari d’Elisabeth , Férencz Nàdasdy, mourut soudainement en 1604.

Devenue veuve, la comtesse ne sembla pas avoir changé son mode de vie.

Les tortures qu'elle infligeait à ses servantes, elle les pratiquait depuis longtemps et son mari le savait parfaitement, considérant celles-ci comme de simples amusements de la part de sa femme.

L'un des témoignages du procès est catégorique: à la question de savoir depuis combien de temps la comtesse maltraitait les jeunes filles, un témoin répond: «elle commença quand son mari était encore en vie, mais elle ne les tuait pas alors. Le comte le savait et ne s'en souciait guère».

On raconte une curieuse anecdote à ce sujet, non pas sur le début des sévices opérés par Elizabeth, mais sur la naissance de sa fascination pour le sang qui coule : "Un jour qu'elle avait frappé une servante assez violemment pour la faire saigner du nez, parce qu'elle lui avait tiré les cheveux en la peignant, un peu du sang de la jeune fille tomba sur le poignet d'Elizabeth. Un peu plus tard, la comtesse crut remarquer que la peau de l'endroit où était tombé le sang était devenue plus blanche et plus douce que la peau environnante. Intriguée, elle se baigna le visage avec le sang d'une des victimes de ses orgies sadiques. Son visage lui sembla rajeuni et revivifié par le traitement. "

Le souci primordial d'Elizabeth Bathory, depuis son plus jeune âge, avait été sa beauté: elle avait une peur atroce de vieillir et de s'enlaidir.

Et pour Elizabeth Bathory, le sang était la beauté et la jeunesse.

Il n'en fallait pas plus pour s'imaginer qu'elle pouvait indéfiniment préserver sa beauté grâce à du sang frais de jeunes filles, de préférence vierges, donc revêtues de cette aura magique que confère la virginité.

Si l'anecdote est vraie, on comprend mieux ce goût du sang chez elle.

Elizabeth était toujours accompagnée de sa nourrice jo Ilona et de sa servante Dorottya Szentes, dite Dorko, deux femmes vieilles, vulgaires, sales, d'une totale immoralité et probablement sectatrices d'une de ces mystérieuses cohortes de sorcières avorteuses qui pullulaient encore dans les campagnes de l'Europe centrale.

 

Les ruines du sombre château de Csejthe

 

Il semble qu'elles aient été les principales pourvoyeuses de "chair fraiche" de la comtesse, en même temps que ses "agents d'exécution " quand il s'agissait de frapper, de saigner, puis d'enterrer les malheureuses victimes.

Autour de ce duo infernal, il y avait un homme à tout faire, Ujvari johanes, dit Ficzko, une sorte de nabot disgracieux, et une lavandière, Katalin Beniezky. Elizabeth vivait au milieu de cette troupe entièrement vouée à son service et à la satisfaction de ses instincts les plus bas.

Cela constituait pour elle le personnel permanent et indispensable.

Mais il y avait aussi le personnel "volant", de belles jeunes filles dont elle faisait ses servantes, et parfois ses concubines, du moins tant qu'elle y trouvait une certaine nouveauté. Car ces "servantes" disparaissaient les unes après les autres, et il fallait bien que le "personnel permanent" se chargeât de renouveler un cheptel qui devait être toujours jeune et beau.

On prétend même que la comtesse veillait à ce que ces jeunes filles retenues prisonnières fussent bien nourries et engraissées, car elle croyait que plus elles étaient dodues, plus elles avaient de sang dans les veines, et que plus elles étaient bien portantes, plus la vertu de ce sang était efficace.

Un autre personnage vint bientôt compléter la sinistre troupe, une certaine Darvulia Anna.

Darvulia était une sorcière de la meilleure tradition, une magicienne noire qui connaissait des formules et des incantations sataniques et qui n'hésitait pas, à procéder à des sacrifices humains pour obtenir l'aide des puissances démoniaques.

Sans doute Darvulia Anna sut-elle convaincre Elizabeth Bathory, déjà quadragénaire mais toujours très belle, qu'elle connaissait les recettes infaillibles pour prolonger indéfiniment cette beauté.

La comtesse ne put plus se passer de Darvulia, et il est établi que la présence de cette «sorcière» ne fit qu'augmenter la fréquence des «sacrifices» qu'Elizabeth offrait à la mystérieuse divinité assoiffée de sang qu'elle n'avait jamais cessé d'adorer depuis sa plus tendre enfance.

Les plus belles filles de Transylvanie et de Hongrie, lorsqu'elles étaient repérées par les émissaires de la comtesse, prenaient le chemin du château de Csejthe.

Tous les moyens étaient bons: menaces, intimidation, promesses d'argent, achat pur et simple dans certaines familles pauvres.

Mais la plupart d'entre elles ne ressortaient jamais plus de la sinistre forteresse.

Les filles étaient frappées avec violence.

Certaines avaient le cou percé selon la plus pure tradition vampirique. D'autres étaient liées avec des cordes qu'on tordait ensuite afin qu'elles puissent s'enfoncer dans les chairs, ce qui permettait de leur ouvrir les veines et de faire jaillir le sang sur la comtesse.

On prétend même qu'on remplissait parfois des baignoires de sang et qu'Elizabeth s'y baignait avec ravissement. Mais comme sa peau délicate ne supportait pas d'être essuyée avec des serviettes, ce sont d'autres filles qui devaient la débarrasser du sang en lui léchant tout le corps avec leurs langues. Celles qui, ne supportant pas une telle horreur, s'évanouissaient, étaient ensuite sévèrement châtiées avant de servir de victimes à leur tour.

Elizabeth faisait venir les filles qui lui plaisaient le mieux et s'abîmait avec elles des nuits entières dans des embrassements (et des embrasements) homosexuels, avant de les mordre cruellement, parfois jusqu'à la mort.

On comprend que de telles relations aient pu intéresser au plus haut point un spécialiste de l'érotisme dans la souffrance comme l'a été Georges Bataille, et aussi inspirer un certain nombre de films plus ou moins érotiques, mais parfaitement sadiques.

Il y a aussi la fameuse "Vierge de Fer". Est-ce une légende ? Actuellement, cet automate monstrueux peut encore être vu au château de Riegersburg, en Styrie.

Est-ce celui dont, paraît-il, se servait la comtesse Bathory? Il s'agissait d'une statue de bois articulée, avec des mécanismes de fer, en forme de femme.

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Ce qu'il y avait de terrible dans cet automate, c'était les pointes acérées qui pouvaient transpercer les corps qu'on soumettait à l'étreinte de la « Vierge », car il est possible que des filles lui aient été ainsi livrées: la vierge se refermaitsur le jeune corps et le pressait de plus en plus contre les pointes acérées, permettant au sang de couler en abondance, sous les yeux d'Elizabeth et de celles qui partageaient obligatoirement ses infernales jouissances.

La comtesse Bathory eût certainement été très à l'aise dans l'élaboration d'un Musée des Tortures.

Et même si cette histoire de Vierge de Fer est une légende racontée après coup, l'anecdote reste néanmoins significative: toute la vie d'Elizabeth était imprégnée de sang, parce que le sang, c'est la vie et la beauté etenelle.

Cependant, même si l'on est un personnage considérable, même si l'on est apparenté aux plus nobles familles de Hongrie, de Roumanie et du Saint-Empire, même si l'on prend des précautions pour éviter que les langues se délient, de telles manœuvres ne passent pas inaperçues.

Cela n'empêche pas certaines personnes de murmurer, cela n'empêche pas les allusions, et ces allusions se colportent de village en village.

Des rumeurs incroyables parvinrent jusqu'à la cour de Vienne, et les autorités ecclésiastiques, sentant qu'il y avait sans doute des pratiques relevant de l'hérésie ou du paganisme, commencèrent à se livrer à de discrètes enquêtes.

Mais comment faire pour savoir la vérité, alors qu'en principe, la belle comtesse Bathory était insoupçonnable et "intouchable" ?

Évidemment, personne n'osait porter officiellement plainte, pas même les parents des jeunes filles disparues qui craignaient trop les représailles, y compris celles de forces diaboliques qu'on disait être au service de la comtesse.

Les Bathory et les Nàdasdy étaient bien trop puissants... Mais cela n'empêcha nullement le roi Matthias de Hongrie de prendre l'affaire en main.

Convaincu, par certains témoignages, que l'héritière des Bathory était coupable de crimes de sang, il ordonna une enquête qu'il confia au gouverneur de la province, lui-même cousin d’Elizabeth.

Le gouverneur se rendit secrètement à Csejthe et s'informa auprès de certaines personnes de confiance.

L'envoyé du roi Matthias fut très vite édifié, et, lorsqu'il eut fait son rapport, la décision du roi fut implacable: arrêter la comtesse Bathory et tous ses complices.

Et cette tâche, il la confia à un autre cousin d'Elizabeth, et qui avait été un temps son amant, son premier ministre, le comte Gyorgy Thurzo.

Le 29 décembre 1610, à la tête d'une troupe armée et accompagné du curé de Csejthe et en présence des deux gendres d'Elizabeth Bathory, le comte Thurzo pénétra dans le grand château.

La garnison n'opposa aucune résistance et les grandes portes étaient même entrouvertes. Tous purent donc pénétrer à l'intérieur sans aucune difficulté.

Ils allèrent à travers le château, et, accompagnés de gens munis de torches connaissant les entrées des escaliers les plus secrets, descendirent au souterrain des crimes, d'où montait une odeur de cadavre, et pénétrèrent dans la salle de tortures aux murs éclaboussés de sang. Là se trouvaient encore les rouages de la Vierge de Fer, des cages et des instruments, auprès des brasiers éteints.

Ils trouvèrent du sang desséché au fond de grands pots et d'une sorte de cuve ; ils virent les cellules où l'on emprisonnait les filles, de basses et étroites chambres de pierre; un trou profond par où l'on faisait disparaître les gens; les deux branches du souterrain, l'une conduisant vers le village et débouchant dans les caves du petit château, l'autre allant se perdre dans les collines...

Enfin, un escalier montant dans les salles supérieures et c'est là, étendue près de la porte, que Thurzo vit une grande fille nue, morte; celle qui avait été une si belle créature n'était plus qu'une immense plaie.

A la lumière de la torche, on pouvait voir les traces laissées par les instruments de torture: la chair déchiquetée, les seins tailladés, les cheveux arrachés par poignées; aux jambes et aux bras, par endroits, il ne restait plus de chair sur les os.

Plus loin, toujours dans le souterrain, Thurzo et ses hommes découvrirent plusieurs douzaines de jeunes filles, d'adolescentes et de jeunes femmes. Certaines étaient affaiblies, presque complètement vidées de leur sang; d'autres, dans un état d'hébétude totale, étaient encore intactes: c'était le bétail réservé aux prochaines orgies.

Par la suite, on exhuma une cinquantaine de cadavres de jeunes filles dans les cours et les dépendances du château.

Elizabeth Bathory ne se trouvait pas dans le château.

Il est vraisemblable de penser qu'après une nuit d'orgie rituelle, elle s'était retranchée dans son repaire constitué par le petit château, son domaine réservé où peu de gens avaient le droit de s'introduire.

Lorsque le comte Thurzo se présenta devant elle, elle ne songea pas un seul instant à nier l'évidence.

Aux accusations que lui porta légalement son cousin et ex-amant, elle répondit que tout cela relevait de son droit de femme noble, et qu'elle n'avait de comptes à rendre à personne.

Sans se laisser impressionner, Thurzo la fit mettre sous surveillance, et la comtesse s'enferma dans un mutisme hautain dont elle ne se départit jamais plus.

Le roi Matthias était décidé à aller jusqu'au bout, Gyorgy Thurzo et les membres des familles Bathory et Nàdasdy également, même s'ils craignaient de supporter les conséquences d'un étalage public des turpitudes de la comtesse.

En fait, chacun se trouvait embarrassé, car tout cela éclaboussait la plus haute société austro-hongroise de l'époque. Matthias de Hongrie était le plus acharné à vouloir justice, le comte Thurzo le plus réservé, et aussi le plus calme.

Il devait y avoir procès: il aurait lieu, mais on prendrait soin de n'y point faire paraître la principale inculpée, ce qui était une façon élégante de ne pas mouiller certains membres de l'aristocratie qui avaient, sans nul doute, d'une façon ou d'une autre, été complices de la meurtrière.

Il fallait des accusés pour en faire des coupables.

On se rabattit sur l'entourage immédiat d'Elizabeth.

On savait que ceux-là, qui appartenaient aux classes les plus obscures de la société, n'étaient pas dangereux et que leur condamnation servirait d'exutoire.

On a retrouvé le procès-verbal des interrogatoires qui furent menés pendant l'instruction. 

Il y a là un accent de vérité qui ne trompe pas: ces témoins, participants actifs des turpitudes d'Elizabeth, donc motivés par une foi énigmatique d'origine païenne et ancestrale, sont parfaitement conscients de ce qu'ils racontent, et d'ailleurs, ils ne manifestent jamais le moindre remords, le moindre sentiment de culpabilité quant à ce qui leur est reproché.

A les entendre, tout ce qui s'est passé au château de Csejthe est parfaitement naturel et ne souffre pas d'être discuté.

Ainsi, le premier témoin, Ficzko, après avoir avoué d’avoir tué trente-sept jeunes filles et participé à leur inhumation, est amené à parler de l'origine des victimes et du sort qui leur était réservé :

« Nous étions chargées d’aller  chercher d’autres jeunes filles. On leur dit de nous suivre pour avoir une bonne place de service. Pour une de ces dernières, venant d'un village, il fallut un mois pour la faire arriver et on la tua tout de suite.

Il y avait une femme spéciale qui ne tuait pas, mais qui enterrait... Une femme, Szabo, a amené des filles, et aussi sa propre fille, quoique sachant qu'elle serait tuée. jo Ilona aussi en a fait venir beaucoup.

Kata n'a rien amené, mais elle a enterré toutes les filles que je tuais ».

On voit ainsi que la comtesse sanglante avait constitué une véritable meute pour rabattre, par tous les moyens, les filles dont elle avait besoin pour assouvir ses passions, ou plutôt pour procéder à ces étranges sacrifices.

Le moment le plus choquant  rests les témoiganges sur les détails sur des supplices. C'est toujours Ficzko qui parle:

" Elles (les complices d'Elizabeth) attachaient les mains et les bras très serrés avec du fil de Vienne, et les battaient à mort, jusqu'à ce que tout leur corps fût noir comme du charbon et que leur peau se déchirât.

L'une supporta plus de deux cents coups avant de mourir. Je leur coupait les doigts un à un avec des cisailles, et ensuite leur piquait les veines avec des ciseaux... jo Ilona apportait le feu, faisait rougir les tisonniers, les appliquait sur la bouche et mettait le fer dedans.

Quand les couturières faisaient mal leur travail, elles étaient menées pour cela dans la salle de torture.

Un jour, la maîtresse elle-même a mis ses doigts dans la bouche de l'une et a tiré jusqu'à ce que les coins se fendent.

Il y avait aussi une autre femme qui s'appelait Ilona Kochiska, et qui a aussi torturé des filles.

La maîtresse les piquait d'épingles un peu partout; elle a assassiné la fille de Sitkey parce qu'elle avait volé une poire...

La maîtresse a toujours récompensé les vieilles quand elles avaient bien torturé les filles.

Elle-même arrachait la chair avec des pinces, et coupait entre les doigts. Elle les a fait mener sur la neige, nues, et arroser d'eau glacée; elle les a arrosées elle-même et elles en moururent...

Dans le coche, quand la maîtresse voyageait, elles étaient pincées et piquées d'épingles. "

Le témoignage de la nourrice, jo Ilona, n'est pas moins édifiant: 

« Elle battait les filles cruellement et Darvulia mettait les jeunes servantes dans l'eau froide et les laissait toute la nuit.

La comtesse elle-même déposait dans leur main une clef ou une pièce d'argent rougie au feu.

A Sravar, Elizabeth a, devant son mari Férencz Nàdasdy, dévêtu une petite parente de son mari, l'a enduite de miel et laissée un jour et une nuit dans le jardin pour que les insectes et les fourmis la piquent.

J’était chargée de mettre entre les jambes des jeunes filles du papier huilé et de l'allumer... Dorko coupait avec des ciseaux les veines des bras; il y avait tant de sang qu'il fallait jeter de la cendre autour du lit de la comtesse, et celle-ci devait changer de robe et de manches.

Dorko incisait aussi les plaies boursouflées et Elizabeth arrachait avec des pinces la chair du corps des filles... C'est de Darvulia qu'Elizabeth apprit les plus graves cruautés ; elles étaient très intimes.

J’ai même vu, Elizabeth brûler le sexe de certaines filles avec la flamme d'un cierge. Tout cela est corroboré par Dorko.

La comtesse torturait les filles avec des cuillères rougies au feu, et leur repassait la plante des pieds avec un fer rouge.

Elle leur arrachait la chair aux endroits les plus sensibles des seins et d'ailleurs avec de petites pinces d'argent, les mordait en les faisant amener au bord de son lit quand elle était malade. En une seule semaine, cinq filles étaient mortes. "

La comtesse fut évidemment reconnue coupable par les juges qui se penchaient sur son cas. Mais la question se posait quant à la peine qu'elle devait encourir.

On sait que le roi Matthias était résolu à condamner la comtesse à mort, quels que fussent ses liens avec l'illustre famille des Bathory.

Mais la famille Bathory, et le comte Gyorgy Thurzo le premier, n'avaient aucune envie de salir leur nom en faisant procéder à l'exécution publique d'une des plus grandes dames de l'Empire. Il y eut des négociations, des compromis.

On se dit qu'il valait mieux faire passer Elizabeth pour folle que pour une criminelle.

Le verdict tomba: les principaux complices, Jo Ilona, Ficzko, Dorko et Katalin Beniezky furent condamnés à la décapitation et rapidement exécutés.

Quant à la comtesse de sang royal Elizabeth Bathory, elle fut condamnée à être murée vive dans ses appartements privés du petit château de Csejthe.

Sous la surveillance des juges et du comte Thurzo, des maçons murèrent donc les fenêtres et les portes de ses appartements, ne laissant qu'une petite ouverture par laquelle on passerait tous les jours de l'eau et de la nourriture. Elizabeth Bathory se laissa enfermer sans prononcer une parole.

Elle vécut quatre ans dans la solitude et l'obscurité.

Aux dires de ceux qui la virent dans son dernier sommeil, en dépit de son âge (très avancé pour l'époque) de cinquante-quatre ans, sa beauté était inaltérée.

Et l'on retrouva, dans ses appartements, de nombreux grimoires, et surtout des invocations sataniques dans lesquelles elle conjurait le Diable de faire mourir ses ennemis, le comte Thurzo en tête, et de leur envoyer des démons sous forme de chats noirs.

Il est bien certain que la magie, et une magie des plus noires et des plus sinistres, est la seule explication plausible de l'invraisemblable comportement de la comtesse Elizabeth Bathory.

Était-elle sorcière ? Incontestablement, ou du moins magicienne, prêtresse d'une religion noire et rouge héritée de la nuit des temps.

Il serait vain de prétendre qu'elle était folle.

Il serait stupide de ne voir en elle qu'une dépravée sexuelle assouvissant ses désirs pervers sous le couvert de ce qu'elle croyait être son impunité.

Mais ce n'est pas suffisant pour expliquer de telles horreurs.

Et pourquoi n'a-t-elle sacrifié, ou fait sacrifier, à son culte sanguinaire que des femmes, des filles vierges ?

Le sang des vierges a donc tant de vertu qu'il puisse procurer à ceux qui savent en profiter l'immortalité dans la beauté et le printemps éternel ?

On n'ajoute pas qu'elle buvait leur sang, mais elle s'en inondait, aurait-elle pu survivre autant d'années, dans toute sa beauté, sans cette «thérapeutique» quelque peu spéciale ? 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 19:10

Depuis l'époque Victorienne s'étend à perte de vue, sur la colline d'Hampstead Hill au nord de Londres, un des plus beau et troublant cimetière d'Europe.

Véritable nécropole, celui-ci est sillonné d'allées bordées de nombreux tombeaux baroques et gothiques ainsi que d'une avenue égyptienne.

Dans d'autres endroits, les cercueils sont posés à même le sol des caveaux.

De toute part, on rivalise de beauté et de romantisme dans le choix des styles des pierres tombales et des monuments funéraires.

L'opulente végétation laissée à l'état sauvage ne fait que s'ajouter au charme sombre et inquiétant de l'endroit.

Le lieu le plus oppressant et le plus sombre de cette véritable ville, est certainement l'avenue réservée aux excommuniés, parricides et assassins en tout genre.

La légende affirme qu'au 18ème siècle, un cercueil provenant de Turquie et contenant le corps d'un vampire aurait été entreposé dans une chapelle située à Highgate, par la suite on l'y aurait inhumé.

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Mais c'est certainement Bram Stoker qui a fait passer ce cimetière dans l'immortalité. Etant membre de la Golden Dawn (voir LA FRANC-MACONNERIE et  LES VAMPIRES MYTHE OU LÉGENDE?)et ayant été initié à leurs rites magiques, il a du être marqué par ceux-ci et n'était plus profane quant à l'histoire des Immortels.

Bram Stoker a installé le Comte Dracula à Carfax qui est situé à Hampstead Hill, c'est aussi dans ce cimetière qu'il fait se reposer Lucie Westenra.

A la même époque, il se lia d'amitié avec le peintre et poète Dante Gabriel Rossetti.

celui-ci était fou de douleur depuis la mort de son épouse Elizabeth Sidal, décédée sept ans auparavant d'une overdose de laudanum.

Ce serait sur le conseil de Stoker que Rossetti se rendit à Highgate et fractura la tombe où reposait son épouse.

Il eut la surprise de découvrir la jeune femme allongée et intacte avec toutes les apparences de la vie, le rose aux joues, les cheveux brillants, comme si elle venait d'être déposée dans cette sépulture.

Depuis, pour les habitants du village proche, Highgate a tout d'une ville vampire. Les apparitions y seraient très fréquentes.

En 1970 une entité serait apparue entre les tombes à plusieurs reprises effrayant la population.

Deux jeunes filles qui rentraient chez elle et suivaient un raccourci par le cimetière furent poursuivies par une ombre noire et l'une d'elle resta souffrante et subit de nombreuses crises de somnanbulisme qui pendant des années l'attirèrent vers un des caveaux du cimetière.

L'affaire s'intensifia lorsque l'on découvrit des dizaines de cadavres d'animaux vidés de leur sang.

Les médias furent prévenus par un membre de la British Occult Society appelé David Farrant, à ceux-ci se joignit le Révérend Lord Manchester qui exécuta une séance d'exorcisme à l'intérieur du caveau suspect.

Dans ce caveau on y découvrit un corps ne semblant ni mort, ni vivant!

Manchester voulut le transpercer avec un pieu mais sous peine de se mettre en faute vis à vis de la loi, il se contenta de disperser des sacs d'ail et de placer une croix sur le couvercle du cercueil.

Peu de temps ensuite, des ouvriers cimentèrent l'entrée du tombeau mais l'affaire ne s'arreta pas là...

En 1974, le coeur du quartier de Highgate proche du cimetière fut la proie de phénomènes étranges.

Une demeure de style gothique, située au carrefour de Crescent road et de l'avenue Road (aujourd'hui détruite) était reputée depuis bien des années comme étant hantée.

Manschester procéda a des fouilles minutieuses et découvrit dans la cave le cercueil qu'ils avaient muré quatre ans plus tôt. Manchester et ses complices otèrent le couvercle et plantèrent un pieu dans le corps, puis y mirent le feu.

L'affaire était donc terminée mais en 1978, la police appréhenda plusieurs personnes qui avaient pénétré dans le cimetière d'Highgate et d'avoir forcé le caveau celui qui étant considére incontestablement par toute la population comme étant un vampire.

Malgré l'affirmation de ce dernier qui dit avoir tué le vampire, le mystère reste entier, d'autres témoignages attestent que le Prince de la Nuit reposerait toujours à Highgate.

Depuis, le cimetière est devenu un lieu de réunion pour les cérémonies nocturnes de magie noire, des adeptes tentent d'invoquer leur Maître, des tombeaux sont profanés, des cadavres sont arrachés des cercueils et les autorités ont décidés de fermer les grilles de la partie nord qui peut malgré tout être visitée en compagnie d'un guide.

 
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 18:25

Quand on entend le mot vampire, on pense immédiatement au personnage de Dracula.

Ce nom est entré dans la légende et incarne à jamais l’image du vampire dans les mémoires collectives.
Dracula est né de l’imagination de Bram Stoker, un écrivain irlandais passionné d’histoires fantastiques.

On prétend également que Stoker faisait partie d’un club très privé, une société qui s’adonnait a des rituels de magie, la Golden Dawn (voir article LA FRANC-MACONNERIE).

Elle étudiait la magie et enseignait la Kabbale et l’Hermetisme.

Stoker s’inspira de ces connaissances pour approcher le roman fantastique. 
Mais on le sait aujourd’hui, Bram Stoker s’est inspiré d’un homme, bien réel pour créer son personnage : Vlad Tepes de Valachie. 

Vampirisme ou Porphyrie?

Une hypothèse "scientifique" fut avancée pour expliquer la présence si forte des légendes vampiriques en Europe de l'Est ...

On observa qu'une maladie reunissant les symptômes de l'état vampirique était particulièrement courante en raison des mariages consanguins : c'était la Porphyrie, maladie congénitale du sang très complexe qui se manifeste généralement par plusieurs symptômes détaillés ci-dessous ...

Les symptômes de la maladie sont (d'après les travaux de David Dolphin, professeur de biochimie à la British Columbia University en 1985) :

• Une pâleur cadavérique due à une pénurie d'hémoglobine dans le sang et aux médecins qui préconisent de vivre dans l'obscurité (voir photodermatite).

• Une pilosité abondante (hypertrichose - dont Stoker affuble Dracula)

• Une déformation des dents - érichrodontie - Les dents et les lèvres sont aussi couleur pourpre due aux dépôts de porphyrines (substance due à la perte d'hémoglobine)

• Sensibilité accrue au soleil - photodermatite (Lorsque le corps des malades est exposé au soleil, la molécule de porphyrine reçoit l'énergie solaire et la convertit en une énergie toxique pour les cellules corporelles. Donc, les parties les plus exposées au soleil, soit la peau, sont les plus vulnérables à ce genre d'attaque.)

• L'ail provoque des crises chez le malade (cette plante contient un composant chimique qui agit malencontreusement avec plusieurs enzymes du foie - très douloureux pour les personnes atteintes de Porphyrie)

• Troubles neuropsychiatriques : Ceux qui sont atteints de porphyrie deviennent parfois très violents et irritables. Mais contrairement au vampirisme, la porphyrie n'est aucunement transmissible, comparativement à des maladies comme le sida. 
Le traitement valable de la maladie était la saignée, dont les malades contrebalançaient les effets avec du sang de boeuf (un shéma d'extraction-absorption qui reflète le mécanisme vampirique) - cette technique est encore utilisée (Phlébotomie - saignée veineuse) ... La porphyrie est une maladie congénitale qui, bien que très rare, sévit encore de nos jours (une centaine de personnes au Québec) et ne sera vraiment guérissable qu'avec le soutien de la théraphie génique.

Les vampires aujourd'hui:

Le mouvement Vampirique a été fondé au milieu des années 90 par l'Américain appelé Father Sebastian, père fondateur de la scène gothique vampirique New-Yorkaise, qui créa le clan de vampires "Sabretooth" (en référence aux dents pointues).

Ses adeptes se rependirent, après les États-Unis et Amérique du Sud, en Allemagne et le nord d'Europe sont à présent gagnés par le mouvement.
Father Sebastian serait également passé sur Paris au début du mois de Juillet (2008) où il aurait réalisé des crocs sur mesure.
Les vampires se distinguent donc par leurs dents pointues (prothèses dentaires, qui sont d'ailleurs de plus en plus fabriqués), par leur style sombre et mystérieux, mais aussi par une mentalité qui les différencie beaucoup du reste de la population.


Il existe deux grande catégories de Vampires:

  • Vampires psychiques:

Ce sont des personnes ayant la plupart du temps des déséquilibres énergétiques soit de naissance, soit apparu durant leur vie après une expérience traumatisante ou un vol d'énergie par un autre être.
Pour palier à ce déséquilibre, ils doivent prendre l'énergie vitale d'autres personnes comme les émotions et sentiments, et certains le font sur des éléments (feu, eau, terre, air ou même nature).
On peut donc naître vampire psychique ou le devenir au cours de sa vie. Pareillement, un vampire psychique peut espérer un jour arriver à l'auto suffisance, c'est à dire réussir à rétablir son système énergétique pour ne plus avoir de dysfonctionnement et supprimer le besoin de vampiriser.
Il existe un sous-type de vampire psychique appelé vampire symbiotique ou symbiote et qui vampirise les énergies négatives autour d'eux. Ceci peut permettre de soigner certaines personnes si le vampirisme est bien fait par exemple ou de nettoyer certains lieux de mauvaises influences.

  • Vampires sanguin:

Ce sont des personnes qui ont besoin d'ingérer du sang et là, les symptômes et conditions sont encore plus nombreux que pour les autres vampires.
Les premiers auront juste besoin de boire du sang par goût, car ils aiment cela et prennent plaisir à en boire. On les appelle aussi des fétiches de sang.
Les autres seront des personnes ayant un besoin physique de boire du sang sous peine d'avoir de graves troubles de santé, une diminution des défenses immunitaires et donc d'être constamment malade avec aussi des maux de tête. Ces personnes ont un besoin vital de sang et pourraient en mourir si ils n'en buvaient pas.
Ce sont les deux principaux types de vampires sanguinaires mais il en existe encore de nombreux avec des symptômes et des affectations différentes.
L'usage de la magie chez les vampires est courante.

Voici des vidéos très intéressantes:


Le mythe du vampire 1/3

Le mythe du vampire 2/3

Le mythe du vampire 3/3

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 18:14

1019_Anna-Ivanovna.jpgL'impératrice Anna Ivanovna, qui commandait à l'époque tout la Russie, était une femme froide et mesquine.

En 1740, durant un des hivers les plus froids que la Russie avait connu depuis très longtemps, elle fit entreprendre la construction d'un palais insolite.

En effet, il s'agissait d'un palais uniquement fait de glace.

Il se composait d'une chambre à coucher, d'une salle de bal et de deux tours. Des centaines d'ouvriers furent engagés pour mener à bien le projet. 

Le château faisait 10 mètres de hauteur, 7 mètres de largeur et 25 mètres de longueur. Il fut construit avec de la glace soigneusement choisie à l'avance. Chaque bloc était mesuré à la règle, consciencieusement découpé et ensuite intégré dans le palais.

Les blocs de glace étaient collés avec de l'eau, ce qui avait pour effet de solidifier quasiment instantanément pour finalement devenir qu'un seul et unique monument de glace.

Alentour, des arbres et des statues avec aussi été sculpté dans l'eau gelé afin de recréer un véritable oeuvre d'art. Le château était aussi équipé de canon, tout son mobilier et même une fontaine étaient faits en glace. 

Le seul élément qui n'était pas de glace était une imposante clôture construite alentour du palais pour tenir les curieux à l'écart...

Car ce château n'était aucunement une attraction touristique, il était tout simplement un instrument d'une vengeance que préparait l'impératrice. 

En effet, le prince Michel Alexejevitch Galitzine s'était mis à dos la méchante impératrice en épousant, sans l'approbation de cette dernière, une catholique qui était décédée peu après le mariage.

Pour le disgracier, l'impératrice en avait fait son bouffon de cour.

Bien que l'humiliation fût très grande, elle ne l'était pas assez aux yeux de la tsarine.

Cette dernière obligea donc le prince à se remarier à une servante qu'elle avait personnellement choisie et qui était donc évidemment très laide.

Le malheureux couple fut d'abord promené dans une cage à dos d'éléphants suivit par une grotesque ménagerie composé de porcs et d'ours. 
a.jpg
Puis, le pauvre couple fut envoyé au lit dans leur chambre devant tout le monde, à l'intérieur du palais de glace qu'ils devaient habiter pour leur lune de miel.

Cependant, cette histoire prendra vraiment une tournure incroyable.

Le printemps venu, le palais fondis et disparut rapidement.

La cruelle impératrice mourut la même année et finalement, le prince et sa nouvelle compagne se trouvèrent bien assortis et vécurent heureux le reste de leur vie.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 19:45

Cet article n’est pas comme les autres car ceci n’est pas une histoire paranormale ou une légende, c’est une situation, un fait réel et actuel, présent dans nos vies de tous les jours.

Certains passages risquent de choquer les plus sensibles alors si vous en faites parti, progressez doucement  dans la lecture et au moment où vous sentez que cela devient trop lourd pour votre cœur, surtout ne continuez pas, je ne veux pas traumatiser qui que ce soit mais comme mon blog est là pour parler de choses qui sortent de l’ordinaire, je ne peux pas ne pas parler de la secte des francs-maçons.

Il devient de plus en plus difficile de trouver des informations et des vidéos sur la toile qui parlent des véritables motivations et agissements de la franc-maçonnerie.

C’est souvent très embrouillé, détruit, ou tout simplement tellement long qu’à part les véritables curieux, personne ne va jusqu’au bout des lectures pour voir de quoi il en retourne.

Mon but ici est de faire un résumé simple et claire de ce qu'est la Franc-maçonnerie.

Je suis partis d’un point de vue très neutre, sans me dire que la franc-maçonnerie était une secte horrible, je me suis dit : je vais voir, lire et décider par moi-même si la franc-maçonnerie est vraiment aussi « bizzarre » qu’on l’entend.

Donc j’ai commençant mes recherches par les simples termes « franc-maçonnerie », et je tombe sur un tas d’articles qui me semblent très respectables, bien rédigés, dans des magasines, sur des sites qui m’ont l’air « sérieux » écrits non pas par des amateurs mais par des rédacteurs d’articles etc. qui décrivent tous pour la plupart, la franc-maçonnerie comme une sorte de confrérie qui œuvre pour le bien de l’humanité.

Bien sur, ça fait plaisir.

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Je vous cite un paragraphe que j’ai particulièrement aimé car c’est expliqué d’une manière on ne peut plus enfantine et simple :

Dis Papa, c'est quoi la franc-maçonnerie ?
C'est un regroupement de "sociétés secrètes" dont l'objectif est "l'amélioration de l'humanité".
La maçonnerie ne se considère pas comme une religion mais plutôt comme un courant philosophique.

Dis Papa, combien y a-t-il de francs-maçons ?

On ne sait pas bien puisque c'est un peu secret. En 2005, on parlait de 4 millions de membres à travers le monde (selon Wikipédia).

Dis Papa, comment devient-on franc-maçon ?
Il faut être majeur, prêt à se remettre en question et avoir un casier judiciaire vierge. Pour rentrer, il faut soit qu'un membre de l'organisation qui est déjà franc-maçon propose ton nom, soit que tu te proposes toi-même de façon spontanée.

Dis Papa, ça sert à quoi la franc-maçonnerie ?
Ce sont des groupes de réflexion qui travaillent sur l'amélioration de l'individu et de la société. Pour certains, ils ont influencé la Révolution française, la séparation de l'Eglise et de l'Etat et la légalisation de l'avortement en France. D'autres les accusent de pressions et de piston.

Dis Papa, ça vient d'où cette organisation ?
Ça date du 17ème siècle. Cette organisation s'inspire depuis toujours de l'art de bâtir et de la maçonnerie, au sens propre. C'est pour ça que les symboles sont l'équerre et le compas.

Dis Papa, comment c'est organisé la franc-maçonnerie ?
En obédiences et loges. Une obédience (Grand Orient de France, Grande Loge de France, Grande Loge féminine de France...) fédère plusieurs loges. Et une loge regroupe quelques dizaines de membres.
Des réunions ont lieu dans des "temples" pour discuter entre "frères", c'est le nom qu'on se donne entre francs-maçons. Il y a des rites initiatiques, des habits spéciaux, qu'on appelle les "décors"... Les femmes peuvent ou non rejoindre l'organisation selon les obédiences.

Dis Papa, on connaît qui comme franc-maçon ?
C'est secret mais certains, comme Xavier Bertrand, l'ont avoué publiquement.

…..

 

Premières questions

  •  Pourquoi est-ce un regroupement de « sociétés secrètes » ??

  • Si la franc-maçonnerie se considère comme un courant philosophique, pourquoi se cacher ?

  • Depuis quand les philosophes se cachent-ils ? Leur but n’est-il pas la liberté d’expression et de penser ?

  • Si le but est noble, pourquoi c’est secret ? ?

  • Comment se fait-il qu’un groupe organisé en loges et obédiences ne soit pas clairement mis à jour comme un groupe politique, social ou humanitaire ?

  • Pourquoi un groupe qui travaille pour une cause aussi importante et organisé de cette manière n’est pas plus populaire ?

  • Pourquoi Xavier Bertrand a t- il « avoué » être un franc maçon ? Comme s’il avouait une faute ?? 

Bref, beaucoup de questions et beaucoup trop de secrets, donc autant dire que la Franc-maçonnerie a perdu ses chances de me compter parmi ses partisans !

Je suis donc partie chercher les points cachés de ce groupe et là j’ai été surprise, voire choquée…

J’espère juste que cet article atteindra un maximum de personnes avant qu’il ne tombe entre les mains de quelqu’un qui voudrait le supprimer…

Je ne suis pas une grande journaliste mais on ne sait jamais !!

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La majeure partie des informations que je vais vous révéler ici proviennent du témoignage direct d’un ancien franc-maçon de haut rang qui a décidé de tout révéler au grand jour parce qu’il a été plus séduit par l’Eglise et les récits du Christ que ceux de la franc-maçnnerie.

welcome-copie-2.jpgBill Schnoebelen est l'auteur de sept livres. Il a été prêtre sataniste et vaudou, un haut membre de l'église de Satan, un gourou du Nouvel Âge, un occultiste, un sorcier, un Chevalier Templier, un membre des Illuminatis et un franc-maçon du 90ème degré.

 

Il démontre, preuves à l'appui que les loges maçonniques n'œuvrent pas au bien être de l'humanité, mais font tout le contraire.

 

Il n’y a absolument rien de spirituel et encore moins humanitaire et de raisonnable dans leurs agissements et le pire c’est que la plupart des francs-maçons et ceux qui veulent le devenir ne le savent même pas !

La franc-maçonnerie n’est rien d’autre qu’une religion mystérieuse et sombre qui pratique l’occultisme. Autrement dit, c’est une secte très puissante qui compte parmi ses membres les personnes dominantes de notre société (présidents, ministres, police, juges, avocats, docteurs…), voilà pourquoi tout est tant gardé secret du grand public….

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Les origines de la franc-maçonnerie

Selon les francs-maçons, le premier franc-maçon aurait été Nemrod, celui qui a eut l’idée de la construction de la tour de Babel pour atteindre Dieu après le déluge, dans les récits bibliques.

Il serait également à l’origine de l’essor de toutes les fausses religions.

La construction de la franc-maçonnerie s’est poursuivie autour des dieux égyptiens Isis et Osiris, du roi Salomon et de la construction de son temple, des rites d’Eleusis (religion mystérieuse prédominante aux temps de la Grèce antique), du dieu Dionysos, dieu grec du vin et des orgies, et enfin le mysticisme juif, la Kabbale et le gnosticisme qui est le mysticisme grec.

Il y a également le mysticisme hindou qui y joue un rôle très important mais le plus important à savoir c’est que le culte le plus important de la franc-maçonnerie est celui du sexe et particulièrement du sexe masculin.

Le franc-maçon et sataniste Aleister Crowley écrit dans The Law Is For All (Une loi pour tous) :

« De plus, la bête 666 (il se désigne ainsi) conseille que tous les enfants soient, dés le plus bas âge, accoutumés à assister à tous types d'actes sexuels, ainsi d'ailleurs qu'au processus de la naissance, de peur que le brouillard du mensonge et du mystère n'impressionne leur esprit, ne contrarie et ne fausse leur système subconscient de symbolisme ».

En résumé, toutes les religions mystérieuses, magies noires et la pratique de la décadence sexuelle, tout cela a contribué à la création de ce que nous appelons aujourd’hui la franc-maçonnerie.

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Les signes distinctifs de la franc-maçonnerie

Le signe ou logo de la franc-maçonnerie le plus connu est celui de la loge bleu qui représente un compas et une équerre qui se croise avec la lettre G au milieu qui peut parfois être remplacée par un pentagramme.

En général, les francs-maçons ne disent pas la vraie signification de la lettre G, prétendant que parfois elle veut dire « géométrie » ou « God » (Dieu) alors qu’en réalité cette lettre représente « le principe de générativité » c’est-à dire, le pouvoir qu’ont les êtres humains de se reproduire …

Et même les symboles de l’équerre et du compas représentent en fait les organes reproducteurs masculinet féminin…très spirituel et philosophique n’est-ce pas ?!

Mis à part cela, les francs-maçons ont différentes manières de se reconnaître entre eux, les poignées de mains bien particulières, les signes, les symboles, les bijoux, des paroles, etc…

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Le grand seau des Etats-Unis d’Amérique

Le fameux seau des Etats-Unis que l’on retrouve sur les billets de un dollar a été élaboré en 1776 par un comité majoritairement composé de francs-maçons.

welcome-copie-14Ce seau comporte plusieurs symboles et signes maçonniques : Le seau représente un aigle dont l’une des ailes comporte 32 plumes faisant référence aux 32 degrés du rite écossais et l’autre aile comporte 33 plumes qui représentent le 33° degré, la queue possède 9 plumes correspondant aux 9 degrés du rite d’York.

 

welcome-copie-15Le verso du seau représente une pyramide non fini qui comporte 13 rangées de pierres et qui font référence à la hiérarchie satanique avec pour finir un œil au sommet qui surveille et voit tout.

Les francs-maçons aiment faire croire que cet œil est l’œil de Dieu, or si vous étudiez ce symbole dans les livres, vous découvrirez que cet œil se nomme l’œil d’Utchut ou l’œil de Wedjat et c’est également le symbole de l’œil qui voit tout d’Osiris ou d’Horus.

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Au bas de la pyramide, il y a une inscription en chiffres romains qui donne 1776 et au dessus, il y a une inscription en latin « ANNUIT COEPTIS » et en bas « NOVUS ORDO SECLORUM », cela signifie « cette année commence le nouvel ordre mondial ».

Beaucoup croient que l’année 1776 et cette inscription fait référence au commencement ou à la création des Etats-Unis d’Amérique mais ce n’est pas le cas car cette date fait référence à la fondation des Illuminatis qui se disent comme étant le Nouvel Ordre Mondial.

 

L’organisation de la Franc-maçonnerie

C’est une organisation très complexe en effet avec un système de loges et d’obédience.

La franc-maçonnerie féminine est séparée de celle des hommes.

Jusqu’à une certaine époque, les personnes de couleur de peau noire avaient exactement la même organisation mais séparée de personnes de couleur blanches…

Il y a différents grades qu’ils appellent des degrés et apparemment, le degré le plus connu comme étant le plus haut est celui du 33° degré.

Beaucoup de politiciens américains très connus étaient des francs-maçons du 33° degré comme Benjamin Franklin, Benedict Arnold, Paul Revere, George Washington, Bob Dole, Ronald Reagan…mais Bill Schnoebelen, dont je vous raconte le témoignage, était un franc-maçon du 90° degré !

   

Les francs-maçons, faux philosophes et vrais sorciers

La franc-maçonnerie est une société secrète qui pratique l’ésotérisme et l’occultisme sous toutes ses formes les plus sombres et secrètes.

Les francs-maçons pratiquent des rites et rituels ayant recours à des sacrifices humains et utilisant également des cranes humains pour boire dedans.

Ils accordent une adoration bien particulière à l’astre solaire et aux anciennes divinités païennes qui font référence au culte du phallus, c’est-à dire de l’organe masculin.

 

Devenir Franc-maçon

Les francs-maçons ne recrutent pas n’importe qui et n’importe qui ne peut pas en faire parti.

Il faut qu’un franc-maçon vous « pistonne » ou qu’ils viennent vous chercher eux-mêmes.

Parfois vous pouvez les contacter directement mais c’est plus difficile de pénétrer dans le réseau de cette manière. 

Les francs-maçons veulent des personnes riches, qui ont du pouvoir et de l’autorité, comme des politiciens, des avocats, des juges, des magistrats etc.

Et pourquoi ? Pour alimenter leur réseau et le faire tourner comme un moulin grâce à l’argent et au pouvoir de ces personnes.

Mais pourquoi ces personnes voudraient-elles faire parti de la franc-maçonnerie?

Parce qu’une fois que vous faites parti du groupe, vous vous protégez les uns les autres, au dessus de toute loi et croyance, vous appartenez a cette communauté, à cette confrérie, et ils vous protègent contre vos ennemis, politique ou autres et vous aide à progresser socialement et financièrement.

Par exemple, Le chef de police va passer l’éponge sur les affaires peu scrupuleuses du maire qui va l’aider à monter en grade….

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Et donc en échange, vous devez faire pareil, si un collègue franc maçon a besoin de vous ou que vous pouvez aider un confrère, cela devient votre priorité et votre devoir premier de le faire, au dessus de toute autre loi, religion, croyance, devoir moral etc.…

Par exemple si vous avez en face de vous deux personnes entrain de mourir, l’un est votre fils et l’autre un collègue franc maçon, et même si vous ne connaissez pas le collègue personnellement, vous vous devez de l’aidez lui en premier, quitte à laisser votre propre fils mourir… 

Et si vous ne le faites pas, qu’est ce que vous risquez ?

La peine à laquelle vous avez solennellement prêté serment au moment de vous engager.

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Certains cas réels ont été révélés par Bill Schnoebelen :

1-      Cela se passe dans un tribunal pour jeunes enfants aux Etats-Unis, un juge avait une prédilection pour les petits garçons, et lorsqu’il présidait les auditions des jeunes délinquants, si le garçon lui plaisait, il était libéré s’il accompagnait le juge dans une chambre pour lui accorder certaines faveurs.

Pendant longtemps, il n’a pas pu être possible d’arrêter cet homme parce qu’il était entouré de francs-maçons dans les tribunaux et dans les services de police, il était toujours protégé.

Finalement un des garçons a été raconté cette histoire à un journal et heureusement pour lui, le journaliste n’était pas un franc-maçon ce qui a permis à cette histoire d’être révélée.

Le juge en question s’est suicidé.

2-      Il y avait un escroc financier à Londres qui avait ruiné beaucoup de monde. Un officier de Scotland Yard a tenté d’arrêter cet homme mais il n’y parvenait pas parce que les francs-maçons de Scotland Yard et ceux de son entourage le protégeaient. L’officier finit par réunir suffisamment de preuves pour faire condamner cet homme mais il lui fut impossible de faire aboutir son affaire.

Les pires missions lui furent assignées le poussant à bout et le forçant à démissionner.

3-      Une jeune et jolie femme s’était mariée avec un membre haut placé du sanctuaire de l’Ordre des Jesters. Elle ne savait pas que son mari, qui était bien plus vieux qu’elle, était franc-maçon.

Chaque vendredi soir, son mari organisait une soirée poker, il attachait sa femme au lit et les autres membres venaient la violer. La jeune femme alla voir le Shérif mais il était également franc-maçon et membre du sanctuaire. Elle alla voir le Procureur local mais il était également franc-maçon, elle s’apprêtait à aller plus haut mais un psychiatre vint la voir et lui dit que si elle disait un mot de plus, il l’a ferait enfermer pour toujours en la déclarant paranoïaque démente car il était aussi franc-maçon ! La jeune femme a finit par fuir l’état où elle vivait.

4-      Le cas le plus effrayant est celui de Jack l’éventreur, le premier tueur en série le plus célèbre du monde occidental.

Jack l’éventreur était franc-maçon. Nous le savons aujourd’hui car dans les lettres que Jack a laissé, il détaille ses meurtres et avant que le surnom de Jack l’éventreur lui soit donné, il se faisait appelé « tablier de cuir », il faut savoir que lorsqu’un franc-maçon devient maitre maçon, il reçoit un tablier blanc en cuir ; c’est l’insigne d’un franc-maçon.

Jack l’éventreur assassina huit prostitués selon les rituels franc-maçonniques dans le district londonien de Whitechapel en 1888 ; l’une avait été égorgée d’une oreille à une autre, une autre eut les entrailles retirées de son corps et jetées par-dessus son épaule gauche etc..

C’était la période victorienne et il ne s’était jamais rien produit de tel en Angleterre auparavant. Toute la ville de Londres vivait dans la terreur.

Il y eut donc une enquête des plus colossale sur ces meurtres. Pour comprendre pourquoi ces femmes furent exécutées de la sorte, il faut d’abord savoir qu’il existe une loi en Angleterre qui interdit à tout membre de la famille royale d’épouser un ou une catholique suite à la rivalité qui existe depuis des siècles entre l’Église Catholique et l’Eglise Anglicane.

Or le Duc de Clarence qui était le second prétendant au Trône royal et qui était franc-maçon, était tombé amoureux d’une prostituée qui s’appelait Annie Crook.

Le Duc l’épousa et ils eurent une fille ensemble. Le fait que la jeune femme était une prostituée était déjà un fait assez lourd à gérer mais il s’avéra par la suite que c’était une catholique. Le docteur et chirurgien à la Cour du nom de Gull, qui était aussi franc-maçon, fit enfermer Annie Crook dans un hôpital psychiatrique et sa fille qui avait deux ou trois ans, lui fut, bien sur, retirée et placée dans un orphelinat catholique. Annie se suicida quelques mois plus tard dans sa cellule. Mais chaque femme à Whitechapel, de Catherine Beddows à Mary Jane Kelley qui était au courant du mariage et qui connaissait Annie Crook fut horriblement assassinée pour cacher les secrets d’un frère maître Franc-maçon.

On put observer que les incisions pratiquées sur les victimes étaient bien trop précises et bien exécutées pour être l’œuvre d’un simple boucher, cela ressemblait plus à un travail de chirurgien professionnel...

Voilà comment les francs-maçons se protègent les uns les autres et commettent des crimes en toute impunité sans jamais se faire attraper ou être révéler au grand jour.

 

Les serments pour devenir un franc-maçon

Les serments ont la plus grande importance dans la franc-maçonnerie.

Chaque candidat doit prêter serment pour intégrer le réseau.

Ce qui est intéressant, c’est que le candidat n’a pas la moindre idée de ce qui se trouve dans ledit serment qu’il s’apprête à accepter solennellement car il est agenouillé, avec une corde au cou et qu’il a les yeux bandés !

La maitre maçon en face de lui se contente de lui dire que : « ce qui se trouve dans ce serment n’entre pas en conflit avec votre devoir envers Dieu, votre pays, vos proches ou vous-même ».

Or cela est un énorme mensonge car il y a en réalité beaucoup de chose dans ce serment qui entrent en conflit et contradiction avec tout ce qui concerne l’aspect moral, spirituel et même psychologique d’une personne.

Ces serments sont très longs alors pour résumer, je ne vais vous citer que les parties des peines en cas de trahison ou manquement au devoir d’un franc maçon ;

Si vous allez devenir un Apprenti franc-maçon, vous devez dire :

« Je jure et promets solennellement et sincèrement sans réserve, hésitation ou sentiments cachés, sous peine, si je trahis ce serment, que ma gorge me soit tranchée d’une oreille à l’autre, que ma langue me soit arrachée à la racine et enterrée avec mon corps dans les sables de la mer si je viole sciemment mes obligations d’apprenti. Que Dieu me vienne en aide et me rende inébranlable dans l’application de mon serment. »

Si vous vous apprêtez à devenir Compagnon franc-maçon, vous jurez que vous aurez le cœur arraché de votre corps et placé au sommet du temple où il sera dévoré par les vautours.

Et si vous voulez devenir Maitre franc-maçon, vous jurez que :

« Le corps me soit coupé en deux, mes entrailles me soient retirées et le tout soit brulé en cendres, mes cendres soient dispersées aux quatre vents et il ne reste aucun souvenir de l’infâme scélérat que je serais si je viole mon serment de Maitre maçon» !

Et à différents degrés, les peines sont encore plus horribles à décrire…

Ceux qui prêtent serment pour devenir franc-maçon du 33°degré doivent jurer qu’ils œuvreront pour la destruction de la loi, de la religion et du gouvernement !

La deuxième partie importante et intéressante des ces serments qu’il faut retenir est que le candidat jure solennellement qu’il gardera les secrets d’un Maitre franc-maçon dans son cœur et pour lui, à jamais, sauf s’il s’agit d’un meurtre ou trahison.

Cela revient à dire que si le Maitre franc-maçon que vous connaissez est un pédophile ou un violeur, vous ne pouvez pas le dénoncer ou même en parler à qui que ce soit au risque de vous retrouver la gorge tranchée d’une oreille à une autre…

Et bien sur ceci est valable même si vous êtes un officier de police, un juge ou un avocat, un président, un ministre…bref, qui que vous soyez et quel que soit votre statut.

Et à un certain niveau de loge ou degré, vous devez même jurer de garder tous les secrets d’un maitre franc-maçon même s’il s’agit d’un meurtre ou de trahison !!

En résumé, lorsque vous intégrer la franc-maçonnerie, vous faites un pacte avec le diable : la gloire, richesse et le pouvoir en échange de vos valeurs morales, spirituelles, psychologique et humaines.

Voilà pourquoi la franc-maçonnerie porte également le nom de secte luciférienne ou satanique, car elle n’a rien d’humain et encore moins de divin.

Voici une vidéo du témoignage de Marie Laforet, célèbre chanteuse et actrice française qui a pris le courage de venir dénoncer cette secte à la télévison.

La vidéo est en deux parties où elle raconte ce qu’elle a vécu et comment elle a découvert que son mari, un célèbre politicien était franc maçon et ses agissements.

Vous remarquerez qu’elle ne prononce pas ouvertement le nom de la franc maçonnerie jusque dans la deuxième vidéo où, à 6.14, elle laisse échapper le nom, ce qui prouve bien que ce n’est pas une histoire inventée ou autre car elle a essayé de garder le nom pour elle aussi longtemps que possible parce qu’elle avait surement peur des représailles mais lorsqu’on dit la vérité, ça sort tout seul, on ne prend pas le temps de réfléchir.

Video 1:

 

Video 2, écoutez à 6.14:

 

Les rituels maçonniques

La franc-maçonnerie pratique des rituels en faisant des sacrifices humains.

Dans l'ouvrage du sataniste Aleister Crowley, Magic in Theory and Practise (Théorie et pratique de la magie), il déclare que : 

« Pour les plus hauts travaux spirituels on doit (...) choisir une victime ayant la pus grande et la plus pure énergie. Un enfant mâle d'une parfaite innocence et d'une haute intelligence est la victime adéquate la plus satisfaisante ».

Voici une vidéo qui risque de choquer les plus sensibles.

Elle est un peu longue mais c’est un témoignage réel d’enfants qui ont échappé à des rituels maçonniques.

Je préfère mettre le titre pour que avertir de ce que vous risquez de voir dedans :

FRANC MACONNERIE Sacrifices & Charniers d'Enfants 

 

Une vérité cachée

Comme je l’ai dit dès le début de mon article, la plupart des francs-maçons ou candidats à la franc-maçonnerie ne savent ce qui se passe derrière le rideau de cette confrérie et ce ne sont vraiment que les plus anciens ou les plus profondément intégrés qui ont accès à toutes ces informations ou qui sont au courants de ces pratiques peu philosophiques.

En général, ceux qui veulent devenir francs-maçons le veulent surtout pour leur développement ou progression social et ne pensent pas qu’ils pourraient se retrouver un jour coincé dans un dilemme maçonnique.

Et parfois, certains savent même ce qu’ils risquent mais tentent leur chance en se disant : « je vais profiter des côtés positifs de cette société et me tenir à l’écart des coups sombres » mais cela est bien plus facile à dire qu’à faire parce qu’une fois engrené dans le système, il est très difficile de protéger sa morale…

Une petite anecdote personnelle pour vous donner un exemple ; un ami très proche et très « intéressant financièrement» m’a un jour confié qu’il avait été contacté par des francs-maçons qui lui avaient proposé d’intégrer leur groupe et qu’en échange, ils le propulserait directement au poste de directeurs des ressources humaines d’une grande boite et mon ami a décliné leur offre en leur donnant je ne sais quelles raisons mais il me confia à moi qu’en réalité, la raison majeure était que s’il se retrouvait face à deux candidats, l’un très capable mais non maçon et l’autre moins capable mais étant franc-maçon, il serait obligé de recruter ce-dernier et cela, il n’était pas prêt à le faire…

 

Conclusion

La franc-maçonnerie est un réseau mafieux dissimulé sous les traits d’une société autoproclamée philosophique.

Que les francs-maçons invoquent réellement le diable ou non reste une affaire à part mais le fait que leurs agissement dépassent la morale et les lois est suffisant pour dire qu'il s'agit d'une secte peu scupuleuse et que satan leur apparaisse ou non, il les influence beaucoup et donc il s'agit réellement d'une secte satanique très dangereuse.

Pour les francs-maçons qui liront cet article ; si vous n’avez pas encore eu affaire aux dessous très sombres de cette sociéte secrète, revoyez vos priorités et évaluez ce que vous êtes contraints d’abandonner et ce que vous êtes sur le point d’accepter.

Et aux candidats à la franc-maçonnerie, faites vos propres recherches si vous doutez de cet article et des témoignages, renseignez-vous, récoltez le plus d’informations possibles et surtout réfléchissez à deux fois avant de vous jeter dans les bras du diable.

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